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    <title>Hom&#233;lie quotidienne - Famille de saint Joseph</title>
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    <description>Chaque jour la fraternit&#233; monastique de la Famille de saint Joseph propose une m&#233;ditation des textes de la liturgie.</description>
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    <copyright>Famille de saint Joseph 2013 - Tous droits r&#233;serv&#233;s</copyright>
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        <title>Famille de saint Joseph - Hom&#233;lie quotidienne</title>
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    <itunes:author>Famille de saint Joseph</itunes:author>
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        <itunes:name>Famille de saint Joseph</itunes:name>
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    <itunes:subtitle>Une hom&#233;lie pour chaque jour de l'ann&#233;e</itunes:subtitle>
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        <title>Hom&#233;lie du dimanche 26 mai 2013, Sainte Trinité</title>
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        <description>Hom&#233;lie du Père Joseph-Marie : « Les temps sont accomplis : le Règne de Dieu est tout proche » (Mc 1, 14) : tel est le message proclamé par Jésus à laube de son ministère public et dont il va expliciter progressivement le contenu par toute sa vie, sa mort et sa résurrection. La Bonne Nouvelle, cest que Dieu le Père règne en son Fils Jésus-Christ, agissant dans lEsprit. Cette présence trinitaire bienveillante ne sest pas interrompue au moment de lAscension : Jésus demeure présent et agissant au cur de son Église, « tous les jours jusquà la fin des temps » (Mt 28, 20). Par lEsprit « qui nous guide vers la vérité toute entière », Notre-Seigneur nous dévoile le visage du Père et nous fait participer à sa vie filiale.
Cette révélation trinitaire qui parcourt tout lévangile, culmine dans le triduum pascal : le Père a tant aimé le monde quil lui a donné son Fils unique. Labsolu de la filiation du Christ nous est révélé le vendredi saint lorsque Jésus se livre à la mort avec une confiance inébranlable dans la puissance vivificatrice de son Père. Au matin de Pâques, le Père nous révèle labsolu de sa paternité lorsquil relève son Fils dentre les morts et lexalte à sa droite en tant que Seigneur et Sauveur universel. Enfin le jour de Pentecôte, Jésus ressuscité envoie dauprès du Père lEsprit Saint, en qui nous devenons participants de la vie divine (2 P 1, 4), cohéritiers avec le Christ, partageant sa filiation dans lunique Esprit.
Ainsi les trois Personnes sont solidairement impliquées dans le mystère de notre salut : linitiative vient du Père qui envoie le Fils, et cest vers le Père et en lui que converge lhumanité réconciliée, sous la conduite de lEsprit. Cest le Paraclet en effet qui conduit lÉglise-Épouse jusquà la cité sainte où son Époux lattend. Pour nous qui sommes encore en chemin, les Béatitudes nous enseignent que les vicissitudes du temps présent ne sont pas un obstacle à la participation à la gloire du Père, puisque celle-ci resplendit déjà sur la face du Christ pauvre, doux, miséricordieux, assoiffé de justice, persécuté. Les épreuves de la vie sont le creuset dans lequel sont purifiées notre foi, notre espérance et notre charité, car « la détresse produit la persévérance ; la persévérance produit la valeur éprouvée ; la valeur éprouvée produit lespérance ; et lespérance ne trompe pas, puisque lamour de Dieu a été répandu dans nos curs par lEsprit Saint, qui nous a été donné » (2nd lect).
Tout au long de ce cheminement, qui se déroule dans le clair-obscur de la foi, lÉglise ne se lasse pas de chercher les traces de son Seigneur. Elle se plonge bien sûr dans les Écritures pour y rencontrer celui que son cur aime ; mais elle sinstruit aussi dans le grand livre de la Nature, que le Seigneur a orné de tant de beauté, afin que sa présence et son action y soient perceptibles par tous. La création toute entière en effet est luvre de la Trinité. « Le Père ne prononce quune seule Parole, et il la prononce dans un éternel silence » (Saint Jean de la Croix) ; mais ce Verbe unique contient en lui le germe de toutes créatures. Cest en effet « en lui, le premier-né par rapport à toute créature, que tout a été créé dans les cieux et sur la terre, les êtres visibles et les puissances invisibles : tout est créé par lui et pour lui » (Col 1, 15-17). Aussi la Sagesse incréée se reflète-t-elle dans tous les êtres, couvrant de son ombre le monde inanimé, laissant des vestiges de sa beauté dans les êtres vivants, et créant lhomme « à son image et selon sa ressemblance » (Ga 1, 26), afin de pouvoir lépouser lorsque les temps seraient accomplis.
Dans son Itinéraire de lesprit vers Dieu, saint Bonaventure sécrie plein démerveillement :
« Celui que tant de splendeur créée nillumine pas est un aveugle. Celui que tant de cris néveillent pas est un sourd. Celui que toutes ces uvres ne poussent pas à louer Dieu est un muet. Celui que tant de signes ne force pas à reconnaître le Premier Principe est un sot. »

Oui nous en avons la paisible certitude : « Dieu a voulu que dans le Christ toute chose ait son accomplissement total » (Col 3, 19) ; cest en lui que le Père veut « nous introduire en sa présence, saints, irréprochables et inattaquables. Mais il faut que par la foi, nous tenions solides et fermes ; ne nous laissant pas détourner de lespérance que nous avons reçue en écoutant lÉvangile proclamé à toute créature sous le ciel » (Col 3, 22-23), et que lEsprit nous fait connaître.
Dès à présent nous pouvons déjà jouir des prémices de ce qui constituera notre béatitude éternelle, car dans sa folie damour, le Dieu trois fois Saint a voulu élire sa demeure dans notre cur. « Nous portons notre ciel en nous », écrivait Saint Élisabeth de la Trinité, car « l'Amour, lAmour infini qui nous enveloppe, cest toute la Trinité qui repose en nous ». Nous sommes la demeure de la Trinité ; la Trinité est notre demeure : « La Trinité, voilà notre chez nous, la maison paternelle d'où ne devons jamais sortir ».

« Seigneur, à voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, la lune et les étoiles que tu fixas, que sommes-nous pour que tu penses à nous et nous prennes en souci » (Ps 8) ? Toutes ces merveilles que nous pouvons contempler chaque jour et que nos intelligences commencent à peine à sonder, nous dépassent infiniment et chantent ta gloire bien mieux que nous ne pourrions le faire. Et pourtant, cest « avec les fils des hommes que tu trouves tes délices » (1ère lect.) ; tu as voulu élire ta demeure dans le cur de ceux qui tignorent, te refusent, te rejettent. Ne permets pas que nous soyons ingrats ; guéris-nous de notre cécité ; donne-nous de reconnaître les signes de ta présence et de te glorifier pour ta patience, ta miséricorde et ta bonté, toi qui es Père, Fils et Saint Esprit, Dieu damour à jamais vivant. Amen ! »</description>
        <author>Père Joseph-Marie, fsj</author>
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        <itunes:author>Père Joseph-Marie, fsj</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>dimanche, semaine 8, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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    <item>
        <title>1ère lecture : Pr 8 (dimanche 26 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1342,4402.html</link>
        <description>Ecoutez ce que déclare la Sagesse : « Le Seigneur m'a faite pour lui au commencement de son action, avant ses oeuvres les plus anciennes. Avant les siècles j'ai été fondée, dès le commencement, avant l'apparition de la terre. Quand les abîmes n'existaient pas encore, qu'il n'y avait pas encore les sources jaillissantes, je fus enfantée. Avant que les montagnes ne soient fixées, avant les collines, je fus enfantée. Alors que Dieu n'avait fait ni la terre, ni les champs, ni l'argile primitive du monde, lorsqu'il affermissait les cieux, j'étais là. Lorsqu'il traçait l'horizon à la surface de l'abîme, chargeait de puissance les nuages dans les hauteurs et maîtrisait les sources de l'abîme, lorsqu'il imposait à la mer ses limites, pour que les eaux n'en franchissent pas les rivages, lorsqu'il établissait les fondements de la terre, j'étais à ses côtés comme un maître d'oeuvre. J'y trouvais mes délices jour après jour, jouant devant lui à tout instant, jouant sur toute la terre, et trouvant mes délices avec les fils des hommes. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le dimanche, 8e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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        <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 8 (dimanche 26 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,148,4402.html</link>
        <description>A voir ton ciel, ouvrage de tes doigts, 
la lune et les étoiles que tu fixas, 
qu'est-ce que l'homme pour que tu penses à lui, 
le fils d'un homme, que tu en prennes souci ?  

Tu l'as voulu un peu moindre qu'un dieu, 
le couronnant de gloire et d'honneur ; 
tu l'établis sur les oeuvres de tes mains, 
tu mets toute chose à ses pieds :

Les troupeaux de boeufs et de brebis, 
et même les bêtes sauvages, 
les oiseaux du ciel et les poissons de la mer, 
tout ce qui va son chemin dans les eaux.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <title>2ème lecture : Rm 5 (dimanche 26 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1343,4402.html</link>
        <description>Frères, Dieu a fait de nous des justes par la foi ; nous sommes ainsi en paix avec Dieu par notre Seigneur Jésus Christ, qui nous a donné, par la foi, l'accès au monde de la grâce dans lequel nous sommes établis ; et notre orgueil à nous, c'est d'espérer avoir part à la gloire de Dieu. Mais ce n'est pas tout : la détresse elle-même fait notre orgueil, puisque la détresse, nous le savons, produit la persévérance ; la persévérance produit la valeur éprouvée ; la valeur éprouvée produit l'espérance ; et l'espérance ne trompe pas, puisque l'amour de Dieu a été répandu dans nos coeurs par l'Esprit Saint qui nous a été donné.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <title>Evangile : Jn 16 (dimanche 26 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,558,4402.html</link>
        <description>A l'heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « J'aurais encore beaucoup de choses à vous dire, mais pour l'instant vous n'avez pas la force de les porter. Quand il viendra, lui, l'Esprit de vérité, il vous guidera vers la vérité tout entière. En effet, ce qu'il dira ne viendra pas de lui-même : il redira tout ce qu'il aura entendu ; et ce qui va venir, il vous le fera connaître. Il me glorifiera, car il reprendra ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. Tout ce qui appartient au Père est à moi ; voilà pourquoi je vous ai dit : Il reprend ce qui vient de moi pour vous le faire connaître. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <title>Hom&#233;lie du samedi 25 mai 2013, Férie</title>
        <link>http://www.homelies.fr/homelie,ferie,3477.html</link>
        <description>Hom&#233;lie du Père Joseph-Marie : « On présente à Jésus des enfants pour les lui faire toucher » : réflexe spontané des mamans qui désirent que leur enfant profite des « effluves positives » qui rayonnent de la personne du Rabbi. Le verbe traduit par « toucher » suggère en effet davantage une intervention thérapeutique quune bénédiction. Est-ce en raison du caractère superstitieux de la demande que les disciples « écartent vivement » ces enfants, ou pour protéger le Maître assailli par la foule ? Quoi quil en soit la réaction de Jésus ne se fait pas attendre et est particulièrement ferme : « Il se fâcha » ! Notre-Seigneur considère que cest faire injustice à ces enfants que de les repousser. Quelle que soit lintention des parents, loccasion est trop belle pour ne pas la saisir : Jésus « embrasse et bénit les enfants en leur imposant les mains ». Si la demande au départ était ambigüe, Jésus la corrige en offrant sa bénédiction. Il va même citer lattitude à légard des enfants, comme critère de discernement pour lentrée dans le Royaume.
Deux sens souvrent devant nous : la parole de Jésus peut être entendue comme linvitation à accueillir le Royaume à la manière dont les enfants le reçoivent ; mais aussi comme une invitation à recevoir le Royaume comme sil sagissait dun enfant.
Commençons par la première interprétation, selon laquelle cest « à la manière » des enfants quil nous faut « accueillir le royaume de Dieu ». Quest-ce à dire ?
Il ne saurait être question dinterpréter ces paroles dans un sens moralisateur : le thème de linnocence de lenfant ne fait pas partie de la tradition juive ; le Psaume 51 (50) précise en effet au verset 7 que lhomme est pécheur dès le sein de sa mère. Lenfant représente plutôt lêtre humain en voie de croissance, qui a tout à recevoir et doit se laisser conduire dans la confiance par ceux qui ont la charge de son éducation. Lappel lancé par Jésus résonnerait donc comme une invitation à louverture confiante à sa Personne, dans une relation simple et vraie, empreinte daffection et de respect. Jésus ne demande pas à ces enfants un certificat de bonne conduite : pourvu quils sapprochent, tels quils sont, il « les embrasse », et conformément à la tradition, il « les bénit en leur imposant les mains ».
Selon lautre interprétation possible, Jésus nous inviterait à accueillir le Royaume comme nous accueillons un enfant. Les exégètes penchent plutôt pour cette seconde approche en raison de lattitude des enfants et de celle des disciples. Il est difficile en effet de citer le comportement des premiers en exemple, vu leur passivité : ils sont amenés par leurs parents auprès du Rabbi. Par contre les disciples, en les écartant vivement, manifestent leur refus de les recevoir. Par le fait même ils font la preuve quils ne sont pas encore en état dentrer dans le Royaume, car seul y a accès celui qui le reçoit comme on accueille un enfant. La surprise vient du fait quil faut recevoir le Royaume pour y entrer. Jésus lui-même nous montre en quoi consiste cet accueil : « il les embrassait et les bénissais en leur imposant les mains ». Lorsquon se souvient que le Royaume sidentifie à la Personne de Jésus, on comprend que seul celui qui accueille le Seigneur comme un ami confié à sa tendresse, peut espérer entrer dans le Royaume.
Mais cette interprétation ne renversent-elle pas les rôles : nest ce pas le Seigneur qui nous invite à venir à lui ? Nest-ce pas lui qui nous offre sa tendresse ?
Dans un premier temps, certes : « Il en institua douze pour quils soient avec lui » (Mc 3, 14) ; mais le verset poursuit : « et pour les envoyer prêcher ». Le disciple qui a rencontré en Jésus le « Seigneur tendre et miséricordieux » (Ex34, 6), est chargé den témoigner en le recevant à son tour avec la même tendresse dans la personne de ses frères : « Chaque fois que vous lavez fait à lun de ces petits qui sont mes frères, cest à moi que vous lavez fait » (Mt 25, 40). Voilà ce que les disciples nont pas encore compris : le Royaume de Dieu se cache dans les plus petits dont Jésus sest rendu solidaire en épousant leur humanité.
Par le fait même, Jésus affirme non seulement que les enfants font partie de lEglise, mais il nous montre lattitude que nous devons adopter à leur égard : les communautés chrétiennes sont invitées à accueillir les enfants avec tendresse, les embrassant et les bénissant comme le Seigneur lui-même la fait et veut continuer à le faire à travers nous. Souvenons-nous que la qualité de laccueil que nous réservons aux enfants dans nos assemblées peut être déterminante pour la décision quils prendront lorsque lâge sera venu dun choix personnel. Il nest dailleurs pas défendu despérer que lattention que nous leur porterons nous permettra, par un phénomène d« osmose spirituelle », dimiter leur simplicité dans notre relation à Dieu.
Nest-ce pas lorsque « jeunes et vieux se réjouissent ensemble » que nos communautés sapproche de limage de lÉglise proposée par saint Paul dans la lettre aux Ephésiens : « Vous nêtes plus des étrangers, ni des émigrés ; vous êtes concitoyens des saints, vous êtes de la famille de Dieu » (Eph 2, 19) ?

« Seigneur Jésus, tu es venu à nous comme un enfant pour nous apprendre quils nous faut renaître pour entrer dans le Royaume. Donne-nous un cur assez simple pour pouvoir te reconnaître et te recevoir tel que tu te donnes, dans les petits que nous rencontrons chaque jour sur notre route. »</description>
        <author>Père Joseph-Marie, fsj</author>
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        <itunes:author>Père Joseph-Marie, fsj</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>samedi, semaine 7, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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    <item>
        <title>1ère lecture : Si 17 (samedi 25 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,287,4401.html</link>
        <description>Le Seigneur a créé l'homme en le tirant de la terre,
et il l'a fait retourner à la terre.  
Il a donné aux hommes des jours comptés,
un temps déterminé,
il a remis en leur pouvoir ce qui est sur la terre.  
Il les a revêtus d'une force pareille à la sienne, 
il les a faits à son image.  
Il a mis en tout être vivant la crainte de l'homme,
pour que celui-ci commande en maître
aux bêtes sauvages et aux oiseaux.  
Il a donné aux hommes du jugement, une langue, des yeux,
des oreilles, et un coeur pour réfléchir.  
Il les a remplis de savoir et d'intelligence,
il leur a fait connaître le bien et le mal.  
Il a mis dans leur coeur son propre regard 
pour leur faire voir la grandeur de ses oeuvres.  
Ils célébreront le Nom très saint
en racontant la grandeur de ses oeuvres ;  
il leur a aussi accordé le savoir,
il leur a donné en héritage la loi de vie.  
Il a établi avec eux une Alliance éternelle,
et il leur a fait connaître ses jugements.  
Leurs yeux ont vu la grandeur de sa gloire, 
leurs oreilles ont entendu la majesté de sa voix.  
Il leur a dit : « Gardez-vous de toute injustice », 
et à chacun il a donné des commandements
au sujet du prochain.  
Leurs chemins sont toujours à découvert devant lui,
ils n'échappent jamais à ses regards.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le samedi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 102 (samedi 25 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,280,4401.html</link>
        <description>Comme la tendresse du père pour ses fils,
la tendresse du Seigneur pour qui le craint !  
Il sait de quoi nous sommes pétris,
il se souvient que nous sommes poussière.
 
L'homme ! ses jours sont comme l'herbe ;
comme la fleur des champs, il fleurit :
dès que souffle le vent, il n'est plus,
même la place où il était l'ignore.  

Mais l'amour du Seigneur, sur ceux qui le craignent,
est de toujours à toujours,
et sa justice pour les enfants de leurs enfants,
pour ceux qui gardent son alliance
et se souviennent d'accomplir ses volontés.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://www.homelies.fr/media/mp3/lectures/lect280.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le samedi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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    <item>
        <title>Evangile : Mc 10 (samedi 25 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,285,4401.html</link>
        <description>On présentait à Jésus des enfants pour les lui faire toucher ; mais les disciples les écartèrent vivement. Voyant cela, Jésus se fâcha et leur dit : « Laissez les enfants venir à moi. Ne les empêchez pas, car le royaume de Dieu est à ceux qui leur ressemblent. Amen, je vous le dis : celui qui n'accueille pas le royaume de Dieu à la manière d'un enfant n'y entrera pas. » Il les embrassait et les bénissait en leur imposant les mains.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le samedi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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        <title>Hom&#233;lie du vendredi 24 mai 2013, Férie</title>
        <link>http://www.homelies.fr/homelie,ferie,3476.html</link>
        <description>Hom&#233;lie du Frère Elie : Au sujet de la répudiation, deux écoles saffrontaient au temps de Jésus. La première, celle de Shammaï, plus attentive aux droits de lépouse, ne permettait sa répudiation quen cas dinconduite sexuelle ; la seconde, celle de Hillel, concédait au mari un droit de répudiation sans rien préciser de plus, laissant la porte ouverte à larbitraire le plus absolu. Cest cette dernière école qui prévalait au temps de Jésus.

Les pharisiens connaissant les exigences morales de Jésus veulent le mettre en porte à faux par rapport à lopinion commune en linterrogeant sur cette question de la répudiation de lépouse par son mari. Jésus, restant dans le style des discussions et controverses rabbiniques, va répondre par une autre question en demandant si Moïse a « commandé » quelque chose au sujet de la répudiation. Les pharisiens répondent quil sagit en fait dune « permission ».
Jésus met alors en relief la confusion opérée par ces hommes qui assimilent au commandement de Loi une prescription concédée par Moïse au peuple incapable de fidélité au Dieu de lAlliance comme en matière de lien conjugal à cause de sa « dureté de cur ».

La loi originelle manifestant la volonté du Créateur est claire : Dieu crée lhomme et la femme à son image fondant lunité indissoluble du mariage en les liant lui-même lun à lautre : « Au commencement de la création, il les fit homme et femme. A cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais ils ne font qu'un. »

Moïse lavait bien compris. La formulation du Décalogue en témoigne : « Tu ne commettras pas dadultère ; tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain » (Dt 5, 18.21) qui, traduite en termes positifs par Malachie, donne : « Tu seras fidèle à la femme de ta jeunesse, celle qui fut ta compagne et la femme de ton alliance » (Ml 2, 14).
Cependant, pour préserver un minimum de droit à lépouse et lui éviter de se trouver sans recours devant une possible décision arbitraire de répudiation de la part de son époux, Moïse avait exigé détablir un acte de répudiation qui lui permettait déchapper à la honte du soupçon dinconduite, et de se remarier en toute légalité. Mais cette concession nautorisait en rien le divorce et le renvoi de lépouse par son mari.

Peut-être pouvons-nous élargir le propos de cet évangile. Ce qui est « permis » dans le but de limiter les abus, ne doit pas nous détourner de ce qui est « prescrit », c'est-à-dire dans le cas de notre évangile de ce qui correspond à lappel de Dieu sur lhomme et la femme. Les manquements à lamour sont inévitables. Cependant la miséricorde envers nos faiblesses ne nous dispense pas de poursuivre notre effort de conversion en vue datteindre la charité parfaite. Bien au contraire. Cest pour cela que notre Seigneur Jésus-Christ nous donne la force de transformer notre cur de pierre, dur et intransigeant, en cur aimant. Ce don est un appel que Dieu nous adresse à nous efforcer avec laide de sa grâce de demeurer fidèles à son dessein initial sur lhumanité, sans prendre prétexte de quelque concession que ce soit pour justifier une attitude de faiblesse ou de médiocrité.

« Seigneur, au milieu de notre monde où le relativisme tend à nous faire justifier notre manière de vivre en fonction de ce que nous sommes capables de vivre aujourdhui, fais-nous la grâce de ne pas perdre de vue la voie de ta Sagesse. Puisse chacun de nous renouveler chaque matin cette prière du Psalmiste : Montre-moi la voie de tes préceptes, que je médite sur tes merveilles. Montre-moi comment garder ta loi, que je lobserve de tout cur. Guide-moi sur la voie de tes volontés, là je me plais (Ps 118 (119), 33-35). »</description>
        <author>Frère Elie, fsj</author>
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        <itunes:author>Frère Elie, fsj</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>vendredi, semaine 7, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
    </item>
    <item>
        <title>1ère lecture : Si 6 (vendredi 24 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,289,4400.html</link>
        <description>La parole agréable attire de nombreux amis,
le langage aimable attire de nombreuses gentillesses.  
De bonnes relations,
tu peux en avoir avec beaucoup de monde ;
mais des conseils,
n'en demande qu'à un seul entre mille.  
Si tu veux acquérir un ami,
acquiers-le en le mettant à l'épreuve ;
n'aie pas trop vite confiance en lui.  
Il y a l'homme qui est ton ami quand cela lui convient,
mais qui ne reste pas avec toi au jour de ta détresse.  
Il y a l'homme qui d'ami se transforme en ennemi,
et qui va divulguer, pour ta confusion, ce qui l'oppose à toi.  
Il y a l'homme qui est ton ami pour partager tes repas,
mais qui ne reste pas avec toi au jour de ta détresse.  
Quand tout va bien pour toi,
il est comme un autre toi-même
et commande avec assurance à tes domestiques ;  
mais si tu deviens pauvre, il est contre toi,
et il se cache pour t'éviter.  
Tes ennemis, tiens-les à distance,
mais avec tes amis sois sur tes gardes.  
Un ami fidèle est un refuge assuré,
celui qui en trouve un a trouvé un trésor.  
Un ami fidèle n'a pas de prix,
sa valeur est inestimable.  
Un ami fidèle est un élixir de vie
que découvriront ceux qui craignent le Seigneur.  
Celui qui craint le Seigneur orientera bien ses amitiés,
car son compagnon lui ressemblera.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://www.homelies.fr/media/mp3/lectures/lect289.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le vendredi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 118 (vendredi 24 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,282,4400.html</link>
        <description>Toi, Seigneur, tu es béni :
apprends-moi tes commandements.
Je trouve en tes commandements mon plaisir,
je n'oublie pas ta parole.
 
Ouvre mes yeux,
que je contemple les merveilles de ta loi.
Montre-moi la voie de tes préceptes,
que je médite sur tes merveilles.
 
Montre-moi comment garder ta loi,
que je l'observe de tout coeur.
Guide-moi sur la voie de tes volontés,
là, je me plais.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://www.homelies.fr/media/mp3/lectures/lect282.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le vendredi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
    </item>
    <item>
        <title>Evangile : Mc 10 (vendredi 24 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,284,4400.html</link>
        <description>Jésus arrive en Judée et en Transjordanie. De nouveau, la foule s'assemble près de lui, et de nouveau, il les instruisait comme d'habitude. Des pharisiens l'abordèrent et pour le mettre à l'épreuve, ils lui demandaient : « Est-il permis à un mari de renvoyer sa femme ? » Jésus dit : « Que vous a prescrit Moïse ? » 4 Ils lui répondirent : « Moïse a permis de renvoyer sa femme à condition d'établir un acte de répudiation. » Jésus répliqua : « C'est en raison de votre endurcissement qu'il a formulé cette loi. Mais, au commencement de la création, il les fit homme et femme. A cause de cela, l'homme quittera son père et sa mère, il s'attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu'un. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais ils ne font qu'un. Donc, ce que Dieu a uni, que l'homme ne le sépare pas ! »
De retour à la maison, les disciples l'interrogeaient de nouveau sur cette question. Il leur répond : « Celui qui renvoie sa femme pour en épouser une autre est coupable d'adultère envers elle. Si une femme a renvoyé son mari et en épouse un autre, elle est coupable d'adultère. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le vendredi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
    </item>
    <item>
        <title>Hom&#233;lie du jeudi 23 mai 2013, Férie</title>
        <link>http://www.homelies.fr/homelie,ferie,3475.html</link>
        <description>Hom&#233;lie du Frère Dominique : On dirait que, dans ce passage, saint Marc sest contenté de rassembler divers préceptes du Seigneur ; comme sil nous donnait directement accès à son carnet de notes, sans chercher à les ordonner. Mais ce nest pas une raison pour les isoler les unes des autres ; elles sont données dans la succession de notre lecture continue de lévangile, c'est-à-dire dans le contexte des explications que Jésus donne à ses disciples pour les aider à comprendre quil va à Jérusalem y vivre sa Passion.

Pour commencer, le Seigneur évoque ceux qui offriront un verre deau à ses disciples, au nom de leur appartenance au Christ. En elle-même, cette image a du poids. Cependant, cette coupe deau nest pas un verre que lon tend à qui a soif ; elle est le signe de bienvenue convenu dans les maisons où lon accueille, dans la simplicité, les disciples du Seigneur. Elle est le geste de lhospitalité fraternelle. Ce geste, dit le Seigneur, aura sa récompense. Lévangile de ce soir souvre donc dans un contexte sinon communautaire, en tous cas fraternel, et heureux.

Viennent ensuite des prescriptions négatives. Elles concernent dabord ceux qui sattaqueraient à « un seul de ces petits qui croient en moi », puis elles interpellent chacun de ceux qui suivent le Seigneur. Ils doivent avoir le sens des enjeux que représentent la vie éternelle et ainsi se montrer prêts à renoncer à une main, à un pied ou à un il pour éviter de se perdre tout entier. Ces membres ont bien entendu une valeur symbolique : ils désignent tout ce par quoi lhomme pèche. Avec la main, il prend et saccapare le bien dautrui, avec le pied il marche sur les chemins de la violence et de lautonomie, avec lil, il laisse les mauvais désirs entrer en lui et diriger sa vie.

Mais gardons bien la perception du contexte. Jésus ne vise pas seulement les comportements individuels en eux-mêmes. En commençant son énumération par le rapport aux petits et en le terminant par un appel à vivre en paix entre frères, « vivez en paix entre vous », Jésus montre que son intention vise la vie communautaire dans son ensemble. La communauté chrétienne est en effet un corps dont chacun des membres doit participer à sa bonne santé spirituelle ; chacun est responsable du bien de tous. Dès lors, ce nest pas seulement pour éviter de se perdre quil faut être prêt à renoncer à un ses propres membres : il faut conserver la paix au sein de la communauté, fusse au prix dun de ses membres, car si cette paix venait à disparaître, chaque individu pourrait perdre laccès à la vie éternelle. Par la paix que nous maintenons entre nous, nous garantissons de salut de chacun. Or celui qui troublera la paix de tous, sera en outre lobjet du courroux du Seigneur : « mieux vaudrait pour lui qu'on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu'on le jette à la mer ». La communauté est le lieu où sépanouissent les petits que chérit le Seigneur, elle doit donc être protégée.

« Car tout homme sera salé au feu ». Mieux vaut amputer la main plutôt que tomber dans la géhenne où le feu ne séteint pas, car, en tous cas, tout homme passera par le feu purificateur de lamour de Dieu. Il est inutile de sattacher à nos membres, car nous passerons tous par lépreuve purificatrice, pour notre bien et par délicatesse damour de notre Dieu. Cest de cet amour que le sel tient sa saveur et que lhomme tient sa valeur. Jésus parle, nous lavons compris, de loffrande volontaire de soi, du détachement de soi dans lamour, il explique la Croix.

« C'est une bonne chose que le sel ; mais si le sel cesse d'être du sel, avec quoi allez-vous lui rendre sa force ? ». Le feu purificateur de lamour de Dieu produit en lhomme la sagesse, la grâce, la pureté. Si le sel vient à saffadir, si lhomme perd la grâce et la sagesse de Dieu, les relations dans la communauté sont mises en péril, la paix qui lunit est compromise.

Le rapprochement avec la Passion que Jésus annonce sans que ses disciples comprennent, se dessine ainsi peu à peu. Par sa souffrance, Jésus va briser le mur de la haine et rassembler la famille de Dieu. Il le fait par amour de ses frères et par égard pour lamour du Père pour ses enfants, les petits que le péché à asservi. Ainsi chacun de ses disciples. Dans la communauté à laquelle nous appartenons, la Croix est le chemin par lequel nous devons volontairement nous engager pour édifier avec le Seigneur lunité de sa famille dans la charité. La paix de tous et le salut de chacun en dépendent.

Seigneur Jésus, donne-nous de mesurer la grandeur de ce que tu donnes à vivre, ouvre nos yeux à cette merveille qui ne saurait être comparée avec un attachement déplacé à nos mains, nos pieds et nos yeux qui nous conduisent loin de toi. Ainsi, acceptant dêtre unis à toi sur la Croix, nous édifierons avec toi lunité de ton Corps qui est lÉglise. Merci de nous associer à cette uvre de réconciliation qui produira en nous le sel qui donne son goût à la vie et qui permet de vivre dans la paix que partagent des frères.</description>
        <author>Frère Dominique, fsj</author>
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        <itunes:author>Frère Dominique, fsj</itunes:author>
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        <itunes:keywords>hom&#233;lie, bible, liturgie, &#233;vangile, catholique, m&#233;ditation, pri&#232;re</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>jeudi, semaine 7, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
    </item>
    <item>
        <title>1ère lecture : Si 5 (jeudi 23 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,288,4399.html</link>
        <description>Ne t'appuie pas sur tes richesses,
ne dis pas : « Elles me suffisent. »  
Ne te laisse pas entraîner par ton instinct et ta force
à suivre les désirs qui te viennent à l'esprit.  
Ne dis pas : « Je suis le plus fort ! »
Ne parle pas ainsi,
car le Seigneur ne manquera pas de te châtier.  
Ne dis pas : « J'ai péché ; et rien ne m'est arrivé. »
Ne parle pas ainsi,
car le Seigneur sait attendre longtemps.  
Ne sois pas assuré du pardon
au point d'entasser péché sur péché.  
Ne dis pas : « Sa miséricorde est grande,
il pardonnera bien tous mes péchés. »
Ne parle pas ainsi, car il y a en lui la pitié
mais aussi la colère ;
son indignation s'abattra sur les pécheurs.  
Ne tarde pas à te retourner vers le Seigneur,
ne remets pas ta décision de jour en jour ; 
car brusquement éclatera la colère du Seigneur, 
et à l'heure du châtiment, tu seras anéanti.  
Ne t'appuie pas sur des richesses injustement acquises :
elles ne te serviront de rien au jour de l'adversité.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://www.homelies.fr/media/mp3/lectures/lect288.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
        <itunes:explicit>no</itunes:explicit>
        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le jeudi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 1 (jeudi 23 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,42,4399.html</link>
        <description>Heureux est l'homme
qui n'entre pas au conseil des méchants, 
qui ne suit pas le chemin des pécheurs,
ne siège pas avec ceux qui ricanent,
mais se plaît dans la loi du Seigneur
et murmure sa loi jour et nuit !  

Il est comme un arbre
planté près d'un ruisseau,
qui donne du fruit en son temps,
et jamais son feuillage ne meurt ; 
tout ce qu'il entreprend réussira, 
tel n'est pas le sort des méchants.

Mais ils sont comme la paille
balayée par le vent :
au jugement, les méchants ne se lèveront pas,
ni les pécheurs au rassemblement des justes.
Le Seigneur connaît le chemin des justes, 
mais le chemin des méchants se perdra.  </description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://www.homelies.fr/media/mp3/lectures/lect42.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le jeudi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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        <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
        <title>Evangile : Mc 9 (jeudi 23 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,286,4399.html</link>
        <description>Et celui qui vous donnera un verre d'eau au nom de votre appartenance au Christ, amen, je vous le dis, il ne restera pas sans récompense. 
Celui qui entraînera la chute d'un seul de ces petits qui croient en moi, mieux vaudrait pour lui qu'on lui attache au cou une de ces meules que tournent les ânes, et qu'on le jette à la mer. Et si ta main t'entraîne au péché, coupe-la. Il vaut mieux entrer manchot dans la vie éternelle que d'être jeté avec tes deux mains dans la géhenne, là où le feu ne s'éteint pas. Si ton pied t'entraîne au péché, coupe-le. Il vaut mieux entrer estropié dans la vie éternelle que d'être jeté avec tes deux pieds dans la géhenne. Si ton oeil t'entraîne au péché, arrache-le. Il vaut mieux entrer borgne dans le royaume de Dieu que d'être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne, là où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas. Car tout homme sera salé au feu. C'est une bonne chose que le sel ; mais si le sel cesse d'être du sel, avec quoi allez-vous lui rendre sa force ? Ayez du sel en vous-mêmes, et vivez en paix entre vous. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://www.homelies.fr/media/mp3/lectures/lect286.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le jeudi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
    </item>
    <item>
        <title>Hom&#233;lie du mercredi 22 mai 2013, Férie</title>
        <link>http://www.homelies.fr/homelie,ferie,3474.html</link>
        <description>Hom&#233;lie du Père Joseph-Marie : Léducation des disciples ne fut pas chose aisée : Jésus avait choisi des hommes comme les autres, avec leurs qualités et leurs limites, pour ne pas dire leurs défauts. Ils vivaient incontestablement leur statut de disciple comme une promotion, un honneur ; dautant plus que dans leur cas, cétait le Rabbi qui les avait choisis ! Il est clair que ces humbles pécheurs du lac de Galilée nétaient pas disposés à perdre les prérogatives liées à leur état.
Dans la péricope précédente, nous avons vu comment Jésus tentait déjà, avec une infinie patience, délever leur motivation. Il les invitait à renoncer à toute recherche de pouvoir et de gloire personnelles, pour se mettre au service de ces petits auxquels Notre-Seigneur sidentifie et vers lesquels il les envoie.
Peine perdue : les disciples nécoutent pas vraiment ce que Jésus leur dit. Il y a des questions plus urgentes à traiter que de soccuper dun enfant passant par là. Pensez donc : un inconnu a été surpris en flagrant délit dappropriation du nom de leur Maître pour chasser des esprits mauvais ! Jean, « le fils du tonnerre » (Mc 3, 17) est scandalisé et inquiet : cet homme a empiété sur les pouvoirs qui leur sont réservés. Que leur restera-t-il si tout le monde se permet dexercer leur ministère ?
Nous ne quittons décidément pas le terrain des jeux de pouvoir, qui se sont insinués non seulement entre les proches de Jésus, mais également dans les relations du groupe des disciples avec le monde extérieur. Lironie du sort veut que cet « étranger » qui a osé se servir du nom du Maître pour chasser des esprits mauvais, a réussi son entreprise là où les disciples sont demeurés en échec - pensons à lépisode de lenfant sourd-muet et épileptique que les apôtres nont pas réussi à délivrer. Raison de plus pour empêcher ce concurrent dagir : il va finir par faire de lombre aux ayant droits !
« Il nest pas de ceux qui nous suivent » : lexpression trahit un décentrement qui nest pas anodin : depuis quand sagit-il de suivre les disciples et non le maître ? Ce lapsus ne trahirait-il pas une appropriation du ministère, voire de la personne de Jésus, récupérés au service de la vaine gloire de ses compagnons ?
Lhumilité et la mansuétude de la réponse de Jésus tranche singulièrement sur le discours revendicateur et accusateur des disciples : « Si cet homme a pu prendre autorité sur les esprits mauvais en utilisant mon nom, cest quil métait étroitement uni par la foi. Grâce à cette communion, lEsprit a pu coopérer efficacement à son action et obtenir la délivrance. Cette expérience sera incontestablement pour lui la confirmation du bien fondé de sa confiance en moi, et son attachement à ma personne sen trouvera renforcé. Comment pourrait-il parler mal de moi, alors quil vient explicitement de puiser dans mon autorité pour faire le bien ? Il deviendra tout au contraire un messager de la Bonne Nouvelle du salut apporté en mon Nom. Nest-ce pas la mission que jai confiée à chacun de vous ? Réjouissez-vous donc avec moi de ce que laction de lEsprit déborde notre petit groupe ! »
Il est probable que le comportement quelque peu mesquin des disciples nous choque ; mais sommes-nous tellement différents deux dans nos pratiques quotidiennes ? Le Seigneur nous invite à nous réjouir du succès des autres, même de nos rivaux directs qui excellent avec facilité dans le domaine où nous nous efforçons péniblement à porter du fruit. Tout ce qui se fait de bien autour de nous ne peut se faire quavec laide de la grâce, et devrait donc susciter notre reconnaissance. Demandons à lEsprit Saint de nous aider à prendre autorité sur tous nos sentiments négatifs : que notre louange chante plus fort que notre envie ; que notre admiration pour les dons de Dieu si largement répartis prévale sur notre jalousie ; que notre bénédiction accompagne les uvres de nos « concurrents » afin quils mettent toujours davantage leurs dons au service du plan de Dieu. Cest ainsi que nous serons véritablement disciples du Christ, nous réjouissant avec lui pour tout ce qui contribue à la gloire du Père et au bien de nos frères.

« Seigneur jai honte en découvrant en moi tant de sentiments inavouables que je cachais tant bien que mal, mais que ta Parole dénonce impitoyablement. Merci de dévoiler au grand jour mon hypocrisie : je confesse ton Nom, tout en nourrissant des pensées de ressentiments envers ceux qui me font ombrage, et en préparant des stratégies dexclusion de ceux qui me font obstacle Donne-moi un cur pur, que je puisse me réjouir du bien des autres, de leurs réussites, de leurs succès, sans que cette joie ne soit obscurcie par la tristesse quengendre ma jalousie. Libre de tout ressentiment, je pourrai alors reconnaître ta bonté et te louer en toutes circonstances, car tu es un Dieu bon ami des hommes. »</description>
        <author>Père Joseph-Marie, fsj</author>
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        <itunes:author>Père Joseph-Marie, fsj</itunes:author>
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        <itunes:keywords>hom&#233;lie, bible, liturgie, &#233;vangile, catholique, m&#233;ditation, pri&#232;re</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>mercredi, semaine 7, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
    </item>
    <item>
        <title>1ère lecture : Si 4 (mercredi 22 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,277,4398.html</link>
        <description>La sagesse conduit ses fils à la grandeur, 
elle prend soin de ceux qui la cherchent.  
L'aimer, c'est aimer la vie ;
ceux qui la cherchent dès l'aurore
seront comblés de bonheur ;  
celui qui la possède obtiendra la gloire en héritage ; 
là où il entre, le Seigneur donne sa bénédiction.  
Ceux qui rendent un culte à la sagesse célèbrent le Dieu saint, 
ceux qui l'aiment sont aimés du Seigneur ;  
celui qui l'écoute jugera les nations,
celui qui s'attache à elle sera en sécurité dans sa demeure.  
S'il se confie en elle, il en prendra possession,
et tous ses descendants la recevront en héritage.  
Pour commencer, elle le conduira par des chemins sinueux, 
elle fera venir sur lui la peur et l'appréhension, 
elle le tourmentera par la sévérité de son éducation, 
jusqu'à ce qu'elle puisse lui faire confiance ;
elle l'éprouvera par ses exigences.  
Puis elle reviendra tout droit vers lui,
elle le comblera de bonheur
en lui dévoilant ses secrets.  
Mais s'il s'égare loin d'elle, elle l'abandonnera
et le laissera aller à sa perte.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le mercredi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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    <item>
        <title>Psaume : Ps 118 (mercredi 22 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,268,4398.html</link>
        <description>Grande est la paix de qui aime ta loi ;
jamais il ne trébuche.
 
J'observe tes exigences et tes préceptes :
toutes mes voies sont devant toi.

Que chante sur mes lèvres ta louange,
car tu m'apprends tes commandements.
 
Que ma langue redise tes promesses,
car tout est justice en tes volontés.
 
J'ai le désir de ton salut, Seigneur :
ta loi fait mon plaisir.
 
Que je vive et que mon âme te loue !
Tes décisions me soient en aide !</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le mercredi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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    <item>
        <title>Evangile : Mc 9 (mercredi 22 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,271,4398.html</link>
        <description>Jean, l'un des Douze, disait à Jésus : « Maître, nous avons vu quelqu'un chasser des esprits mauvais en ton nom ; nous avons voulu l'en empêcher, car il n'est pas de ceux qui nous suivent. » Jésus répondit : « Ne l'empêchez pas, car celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas, aussitôt après, mal parler de moi ; celui qui n'est pas contre nous est pour nous.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le mercredi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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        <title>Hom&#233;lie du mardi 21 mai 2013, Férie</title>
        <link>http://www.homelies.fr/homelie,ferie,3473.html</link>
        <description>Hom&#233;lie du Frère Dominique : Après avoir vu Jésus dans la gloire sur la Thabor  cétait lévangile de samedi dernier  après la manifestation de lautorité de Jésus sur les esprits mauvais  cétait lévangile dhier  lévangile de ce jour souvre sur une nouvelle annonce de la Passion. Elle napporte pas réellement dinformation nouvelle, mais elle existe, elle apparaît comme un refrain qui scande la montée de Jésus vers Jérusalem. Elle existe et elle dérange un peu notre retour dans le temps ordinaire qui se vit dans la joie de lEsprit de Pentecôte. Mais lEsprit Saint ne nous est pas donné pour notre seule édification personnelle ou pour notre seule paix intérieure. Il est notre force pour rester fidèles à lévangile, il est celui qui nous enseigne les voies du Seigneur dans la joie comme dans lépreuve. Cest donc avec lui que nous devons accueillir cette annonce de la Passion, cette confirmation du fait que le Seigneur et ses disciples rencontreront toujours lhostilité du monde.

Voilà pour nous. Pour les disciples, dans la cadre du récit que mène saint Marc, linsistance de Jésus nest pas superflue : nous nous souvenons de la résistance de Pierre. Cette fois, lannonce de la Passion par Jésus nest contredite par aucun disciple, mais elle tombe dans le silence de la peur des apôtres. Aucun ne comprend, même ceux qui ont eu le privilège de monter sur le Thabor avec Jésus, et tous ont peur dinterroger Jésus, lui donnant ainsi loccasion de préciser ce quils ne veulent pas entendre. Ils ne sont pas prêts à passer par le chemin que Jésus veut leur enseigner. Dailleurs les préoccupations quils expriment en chemin confirme combien ils sont loin de la perspective ouverte par le Seigneur.

Une fois arrivés à la maison, Jésus les interroge en effet : « De quoi discutiez-vous en chemin ? ». Cette question est pour le lecteur dun grand intérêt. Jésus veut savoir ce qui faisait lobjet des conversations pendant la route et il nest pas le seul. Il a fait lannonce de sa Passion, elle na été suivie daucune réaction directe, aussi nous sommes bien curieux de savoir ce que les disciples ont pu en penser, ce quils en ont dit entre eux. Mais, à nouveau, les apôtres se taisent. Saint Marc est obligé de lever lambigüité : cette fois, il sagit dun silence gêné, parce que leurs conversations se sont réduites à se disputer le titre de plus grand des apôtres. Voilà qui nous renvoie au constat douloureux que nous nous laisser trop souvent absorber par de fausses questions, laissant le Seigneur seul.

Alors Jésus, qui nignore rien de leurs préoccupations, les rassemble solennellement autour de lui. La précision peut sembler superflue puisquils sont déjà dans la maison dAndré et de Pierre, ils sont déjà rassemblés. Mais cette convocation est symbolique : elle veut dire que le maître sapprête à donner un enseignement. « Si quelqu'un veut être le premier, qu'il soit le dernier de tous et le serviteur de tous ». Jésus illustre ensuite ce précepte par une sorte de parabole en acte en plaçant au milieu deux un enfant, c'est-à-dire quelquun qui ne compte pas  les enfants en effet navaient pas dexistence sociale formelle. Ainsi, quand il demande à ses disciples de se faire les serviteurs de tous, Jésus veut dire même des plus humbles, même des comptés pour rien.

En somme, Jésus prend les disciples où ils en sont. Ils ne sont pas encore capables dentendre lannonce de la Passion. La première étape pour les y conduire est de leur indiquer le chemin de lhumilité. Elle sacquiert dans le service des plus pauvres.

Seigneur Jésus, donne-nous daccueillir chaque jour que tu nous donnes comme un don de ton amour, une occasion de nous rapprocher de toi dans la force de ton Esprit. Rends-nous attentifs aux petits et aux pauvres, que nous élargissions notre curs aux dimensions de ton amour pour chacun de nous.</description>
        <author>Frère Dominique, fsj</author>
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        <itunes:author>Frère Dominique, fsj</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>mardi, semaine 7, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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        <title>1ère lecture : Si 2 (mardi 21 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,276,4397.html</link>
        <description>Mon fils, si tu viens te mettre au service du Seigneur, prépare-toi à subir l'épreuve ; fais-toi un coeur droit, et tiens bon ; ne te tourmente pas à l'heure de l'adversité. Attache-toi au Seigneur, ne l'abandonne pas, afin d'être comblé dans tes derniers jours. Toutes les adversités, accepte-les ; dans les revers de ta vie pauvre, sois patient ; car l'or est vérifié par le feu, et les hommes agréables à Dieu, par le creuset de la pauvreté. Mets ta confiance en lui, et il te viendra en aide ; suis une route droite, et mets en lui ton espérance.  
Vous qui craignez le Seigneur, comptez sur sa miséricorde, ne vous écartez pas du chemin, de peur de tomber. Vous qui craignez le Seigneur, ayez confiance en lui, et votre récompense ne saurait vous échapper. Vous qui craignez le Seigneur, espérez le bonheur, la joie éternelle et la miséricorde. Considérez les générations passées et voyez : Celui qui a mis sa confiance dans le Seigneur, a-t-il été déçu ? Celui qui a persévéré dans la crainte du Seigneur, a-t-il été abandonné ? Celui qui l'a invoqué, a-t-il été méprisé ? 
Par le Seigneur est tendre et miséricordieux, il pardonne les péchés, et il sauve au moment de la détresse.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://www.homelies.fr/media/mp3/lectures/lect276.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le mardi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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        <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
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    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 36 (37) (mardi 21 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,2054,4397.html</link>
        <description>Fais confiance au Seigneur, agis bien,
habite la terre et reste fidèle ;
mets ta joie dans le Seigneur :
il comblera les désirs de ton coeur.  

Il connaît les jours de l'homme intègre
qui recevra un héritage impérissable.
Pas de honte pour lui aux mauvais jours ;
aux temps de famine, il sera rassasié.  

Évite le mal, fais ce qui est bien, 
et tu auras une habitation pour toujours,
car le Seigneur aime le bon droit,
il n'abandonne pas ses amis.

Le Seigneur est le salut pour les justes,
leur abri au temps de la détresse.
Le Seigneur les aide et les délivre,
car ils cherchent en lui leur refuge.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le mardi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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        <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
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    <item>
        <title>Evangile : Mc 9 (mardi 21 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,270,4397.html</link>
        <description>Jésus traversait la Galilée avec ses disciples, et il ne voulait pas qu'on le sache. Car il les instruisait en disant : « Le Fils de l'homme est livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, trois jours après sa mort, il ressuscitera. » Mais les disciples ne comprenaient pas ces paroles et ils avaient peur de l'interroger. 
Ils arrivèrent à Capharnaüm, et, une fois à la maison, Jésus leur demandait : « De quoi discutiez-vous en chemin ? » Ils se taisaient, car, sur la route, ils avaient discuté entre eux pour savoir qui était le plus grand.
S'étant assis, Jésus appela les Douze et leur dit : « Si quelqu'un veut être le premier, qu'il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. » Prenant alors un enfant, il le plaça au milieu d'eux, l'embrassa, et leur dit : « Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c'est moi qu'il accueille. Et celui qui m'accueille ne m'accueille pas moi, mais Celui qui m'a envoyé. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le mardi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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        <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
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        <title>Hom&#233;lie du lundi 20 mai 2013, Férie</title>
        <link>http://www.homelies.fr/homelie,ferie,3472.html</link>
        <description>Hom&#233;lie du Frère Elie : Le passage dévangile de ce jour se déploie autour de limpuissance des disciples à guérir lenfant atteint dépilepsie à cause de leur peu de foi, immergés quils sont au cur dune génération sans foi, et se conclut par lexaltation par Jésus de la puissance de la vraie foi : la seule force réside dans le fait de se tenir par la prière en présence de Dieu dans la foi.

Marc nous montre les disciples en train de discuter, au cur de la foule avec les scribes. Jésus arrive et ses retrouvailles avec cette foule après une longue période de séparation se passent dans un climat chaleureux. Tout naturellement, en bon Rabbin, il sintéresse à lobjet des discussions entre les gens et ces maîtres à penser quétaient les scribes. Et sa question : « De quoi discutiez-vous avec eux ? » trouve un écho immédiat. Un homme arrive et linterpelle au sujet de son fils dont la maladie, daprès la description qui en est faite, est sans aucun doute lépilepsie. Mais surtout ce père se plaint auprès de Jésus de limpuissance de ses disciples à opérer la guérison de son enfant (v. 18b).

Jésus va intervenir en commençant par adresser à ceux qui sont présents autour de lui ce jour là un appel pressant à croire quen sa personne le Mal est vaincu. Jésus va guérir cet enfant mais en même temps il va révéler son uvre de salut envers lhumanité : la restauration de lhomme dans sa dignité originelle. Il va également enseigner quelles sont les conditions pour que cette uvre de salut saccomplisse dans la vie de tout un chacun.

Si nous relevons les étapes qui conduisent jusquà la guérison de lenfant, nous observons quelles sont au nombre de trois. Tout dabord, la supplication : « Viens à notre secours, par pitié pour nous ! », cri qui suppose la claire conscience du triste état de notre humanité. Ensuite, une foi confiante, un acte de foi explicite plus exactement : « Je crois ! Viens au secours de mon incroyance ! ». Enfin, la prière : « Rien ne peut faire sortir cette espèce-là, sauf la prière », la prière qui en tous lieux et en toutes circonstances, nous permet de demeurer dans la foi dans la présence de Dieu.

A travers cette guérison, le Seigneur nous révèle quil est bien le vainqueur de du Mal et de la Mort. Cest bien ce que Marc veut faire ressortir lorsquil dit que Jésus saisissant la main de cet enfant « le releva et le remit debout » (v. 27). Les deux verbes « (se) relever » et « se mettre debout » utilisés ici par lévangéliste expriment ailleurs la Résurrection de Jésus ! Il faut décidément bien lire dans ce miracle la restauration de notre humanité pécheresse par la puissance de résurrection du Christ.

Saint Marc, en mettant en contraste lincrédulité de la foule et des disciples eux-mêmes avec la foi exemplaire dun anonyme met en relief le thème qui ne cesse de parcourir sa narration depuis la première annonce de la Passion de Jésus (8, 31-33) : à celui qui met sa foi en sa personne, le Christ apporte la victoire sur la souffrance et la mort.

« Quel contraste Seigneur entre notre peu de foi et ton abandon amoureux et confiant durant ta Passion. Fais-nous la grâce de te suivre sur ce chemin de labaissement pour être dépouillés de toutes nos prétentions à sauver le monde par nos propres forces. Nas-tu pas choisi les pauvres comme riches dans la foi (Cf. Jc 2, 5) ? Libère-nous de tous nos repliements et donne-nous dentrer dans une authentique disponibilité envers nos frères en humanité pour te laisser agir en eux à travers nous ! »</description>
        <author>Frère Elie, fsj</author>
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        <itunes:author>Frère Elie, fsj</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>lundi, semaine 7, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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        <title>1ère lecture : Si 1 (lundi 20 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,2053,4396.html</link>
        <description>Toute sagesse vient du Seigneur, et demeure auprès de lui pour toujours. Le sable des mers, les gouttes de la pluie, et les jours de l'éternité, qui pourra en faire le compte ? La hauteur du ciel, l'étendue de la terre, la profondeur de l'abîme, qui pourra les évaluer ? Avant toute chose fut créée la sagesse ; et depuis toujours, la profondeur de l'intelligence. 
La racine de la sagesse, qui en a eu la révélation ? et ses subtilités, qui en a eu la connaissance ? Il n'y a qu'un seul être sage et très redoutable, celui qui siège sur son trône. C'est le Seigneur, lui qui a créé la sagesse ; il l'a vue et mesurée, et il l'a répandue sur toutes ses oeuvres, parmi tous les vivants, dans la diversité de ses dons. Mais ceux qui aiment Dieu en ont été comblés.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://www.homelies.fr/media/mp3/lectures/lect2053.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le lundi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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        <pubDate>Thu, 01 Jan 1970 01:00:00 +0100</pubDate>
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    <item>
        <title>Psaume : Ps 92 (93) (lundi 20 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,265,4396.html</link>
        <description>Le Seigneur est roi ;
il s'est vêtu de magnificence,
le Seigneur a revêtu sa force.

Et la terre tient bon, inébranlable ;
dès l'origine ton trône tient bon,
depuis toujours, tu es.

Tes volontés sont vraiment immuables :
la sainteté emplit ta maison,
Seigneur, pour la suite des temps.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <title>Evangile : Mc 9 (lundi 20 mai 2013)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,269,4396.html</link>
        <description>Jésus, Pierre, Jacques et Jean, en rejoignant les autres disciples, ils virent une grande foule qui les entourait, et des scribes qui discutaient avec eux. Aussitôt qu'elle vit Jésus, toute la foule fut stupéfaite, et les gens accouraient pour le saluer. Il leur demanda : « De quoi discutez-vous avec eux ? » Un homme dans la foule lui répondit : « Maître, je t'ai amené mon fils, il est possédé par un esprit qui le rend muet ; cet esprit s'empare de lui n'importe où, il le jette par terre, l'enfant écume, grince des dents et devient tout raide. J'ai demandé à tes disciples d'expulser cet esprit, mais ils n'ont pas réussi. » 
Jésus leur dit : « Génération incroyante, combien de temps devrai-je rester auprès de vous ? Combien de temps devrai-je vous supporter ? Amenez-le auprès de moi. »
On l'amena auprès de lui. Dès qu'il vit Jésus, l'esprit secoua violemment l'enfant ; celui-ci tomba, il se roulait par terre en écumant. Jésus interrogea le père : « Combien y a-t-il de temps que cela lui arrive ? » Il répondit : « Depuis sa petite enfance. Et souvent il l'a même jeté dans le feu ou dans l'eau pour le faire périr. Mais si tu y peux quelque chose, viens à notre secours, par pitié pour nous ! » Jésus reprit : « Pourquoi dire : 'Si tu peux'... ? Tout est possible en faveur de celui qui croit. » Aussitôt le père de l'enfant s'écria : « Je crois ! Viens au secours de mon incroyance ! » Jésus, voyant que la foule s'attroupait, interpella vivement l'esprit mauvais : « Esprit qui rends muet et sourd, je te l'ordonne, sors de cet enfant et n'y rentre plus jamais ! » L'esprit poussa des cris, secoua violemment l'enfant et sortit. L'enfant devint comme un cadavre, de sorte que tout le monde disait : « Il est mort. » Mais Jésus, lui saisissant la main, le releva, et il se mit debout. 
Quand Jésus fut rentré à la maison, seul avec ses disciples, ils l'interrogeaient en particulier : « Pourquoi est-ce que nous, nous n'avons pas pu l'expulser ? » Jésus leur répondit : « Rien ne peut faire sortir cette espèce-là, sauf la prière. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le lundi, 7e semaine, temps ordinaire</itunes:subtitle>
		
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