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    <title>Hom&#233;lie quotidienne - Famille de saint Joseph</title>
    <link>http://www.homelies.fr/</link>
    <description>Chaque jour la fraternit&#233; monastique de la Famille de saint Joseph propose une m&#233;ditation des textes de la liturgie.</description>
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    <copyright>Famille de saint Joseph 2010 - Tous droits r&#233;serv&#233;s</copyright>
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        <title>Famille de saint Joseph - Hom&#233;lie quotidienne</title>
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    <itunes:author>Famille de saint Joseph</itunes:author>
    <itunes:category text="Religion et spiritualit&#233;">
        <itunes:category text="Christianisme"/>
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        <itunes:name>Famille de saint Joseph</itunes:name>
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    <itunes:subtitle>Une hom&#233;lie pour chaque jour de l'ann&#233;e</itunes:subtitle>
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    <item>
        <title>1ère lecture : Nb 21 (mardi 23 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,401,3211.html</link>
        <description>Au cours de sa marche à travers le désert, le peuple d'Israël, à bout de courage, récrimina contre Dieu et contre Moïse : « Pourquoi nous avoir fait monter d'Égypte ? Était-ce pour nous faire mourir dans le désert, où il n'y a ni pain ni eau ? Nous sommes dégoûtés de cette nourriture misérable ! » 
Alors le Seigneur envoya contre le peuple des serpents à la morsure brûlante, et beaucoup en moururent dans le peuple d'Israël. Le peuple vint vers Moïse et lui dit : « Nous avons péché, en récriminant contre le Seigneur et contre toi. Intercède auprès du Seigneur pour qu'il éloigne de nous les serpents. » 
Moïse intercéda pour le peuple, et le Seigneur dit à Moïse : « Fais-toi un serpent, et dresse-le au sommet d'un mât : tous ceux qui auront été mordus, qu'ils le regardent, et ils vivront ! » 
Moïse fit un serpent de bronze et le dressa au sommet d'un mât. Quand un homme était mordu par un serpent, et qu'il regardait vers le serpent de bronze, il conservait la vie !</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect401.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le mardi, 5e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
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Alors le Seigneur envoya contre le peuple des serpents à la morsure brûlante, et beaucoup en moururent dans le peuple d'Israël. Le peuple vint vers Moïse et lui dit : « Nous avon(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 101 (102) (mardi 23 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,400,3211.html</link>
        <description>Seigneur, entends ma prière :
que mon cri parvienne jusqu'à toi !
Ne me cache pas ton visage
le jour où je suis en détresse !
Le jour où j'appelle, écoute-moi ;
viens vite, réponds-moi !  

Les nations craindront le nom du Seigneur,
et tous les rois de la terre, sa gloire :
quand le Seigneur rebâtira Sion,
quand il apparaîtra dans sa gloire,  
il se tournera vers la prière du spolié,
il n'aura pas méprisé sa prière.  

Que cela soit écrit pour l'âge à venir,
et le peuple à nouveau créé chantera son Dieu :
« Des hauteurs, son sanctuaire, le Seigneur s'est penché ;
du ciel, il regarde la terre
pour entendre la plainte des captifs
et libérer ceux qui devaient mourir. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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que mon cri parvienne jusqu'à toi !
Ne me cache pas ton visage
le jour où je suis en détresse !
Le jour où j'appelle, écoute-moi ;
viens vite, réponds-moi !  

Les nations craindront le nom du Seigneur,
et tous les rois de la terre, sa gloire :
quand le Seigneur rebâtira Sion,
quand il apparaîtra dans sa gloire,  
il se tournera vers la prière du spolié,
il n'aura pas méprisé sa prière.  

Que cela soit écrit pour l'âge à venir,
et le(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Evangile : Jn 8 (mardi 23 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,403,3211.html</link>
        <description>Jésus disait aux juifs : « Je m'en vais ; vous me chercherez, et vous mourrez dans votre péché. Là où moi je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller ».
Les Juifs disaient : « Veut-il donc se suicider, puisqu'il dit : Là où moi je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller ? »
Il leur répondit : « Vous, vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut. Vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés. Si, en effet, vous ne croyez pas que moi, JE SUIS, vous mourrez dans vos péchés ».
Ils lui demandaient : « Qui es-tu donc ? » Jésus leur répondit : « Je n'ai pas cessé de vous le dire. J'ai beaucoup à dire sur vous, et beaucoup à condamner. D'ailleurs celui qui m'a envoyé dit la vérité, et c'est de lui que j'ai entendu ce que je dis pour le monde ». Ils ne comprirent pas qu'il leur parlait du Père.
Jésus leur déclara : « Quand vous aurez élevé le Fils de l'homme, alors vous comprendrez que moi, JE SUIS, et que je ne fais rien par moi-même, mais tout ce que je dis, c'est le Père qui me l'a enseigné. Celui qui m'a envoyé est avec moi ; il ne m'a pas laissé seul parce que je fais toujours ce qui lui plaît ».
Sur ces paroles de Jésus, beaucoup crurent en lui.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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Les Juifs disaient : « Veut-il donc se suicider, puisqu'il dit : Là où moi je m'en vais, vous ne pouvez pas y aller ? »
Il leur répondit : « Vous, vous êtes d'en bas ; moi, je suis d'en haut. Vous êtes de ce monde ; moi, je ne suis pas de ce monde. C'est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés. Si, en effet, (...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>1ère lecture : Dn 13 (lundi 22 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,404,3210.html</link>
        <description>Il y avait un habitant de Babylone qui se nommait Yoakim. Il avait épousé une femme nommée Suzanne, fille d'Helkias. Elle était très belle et respectait le Seigneur. Ses parents étaient des justes, et ils avaient élevé leur fille dans la loi de Moïse. Yoakim était très riche, et il possédait un parc auprès de sa maison ; les Juifs affluaient chez lui, car il était le plus illustre d'entre eux. Deux anciens avaient été désignés dans le peuple pour être juges cette année-là ; ils étaient de ceux dont le Seigneur a dit : Le crime est venu de Babylone par des anciens, par des juges qui prétendaient guider le peuple. Ils fréquentaient la maison de Yoakim, et tous ceux qui avaient des procès venaient les trouver. Lorsque le peuple s'était retiré, vers midi, Suzanne entrait dans le parc de son mari, et s'y promenait. Les deux anciens la voyaient chaque jour entrer et se promener, et ils se mirent à la désirer : ils faussèrent leur jugement, ils détournèrent leurs yeux pour ne plus regarder vers le ciel et ne plus se rappeler ses justes décrets. Ils guettaient le jour favorable, lorsque Suzanne entra dans le jardin, comme la veille et l'avant-veille, accompagnée seulement de deux jeunes filles ; il faisait très chaud, et elle eut envie de prendre un bain dans le parc. Il n'y avait personne, en dehors des deux anciens qui s'étaient cachés et qui l'épiaient. Suzanne dit aux jeunes filles : « Apportez-moi de quoi me parfumer et me laver, puis fermez les portes du parc, pour que je puisse prendre mon bain. » 
Dès que les jeunes filles furent sorties, les deux anciens surgirent, coururent vers Suzanne et lui dirent : « Les portes du parc sont fermées, on ne nous voit pas ; nous te désirons, sois consentante et viens avec nous. Autrement nous porterons contre toi ce témoignage : il y avait un jeune homme avec toi, et c'est pour cela que tu as renvoyé les jeunes filles. » Suzanne dit en gémissant : « De tous côtés, je suis prise au piège : si je vous cède, c'est la mort pour moi ; et si je refuse de céder, je n'échapperai pas à vos mains. Mais je préfère tomber entre vos mains sans vous céder, plutôt que de pécher aux yeux du Seigneur. » Alors Suzanne poussa un grand cri, et les deux anciens se mirent à crier contre elle. L'un d'eux courut ouvrir les portes du parc. Les gens de la maison, entendant crier dans le parc, se précipitèrent par la porte de service pour voir ce qui arrivait à Suzanne. Quand les anciens eurent raconté leur histoire, les serviteurs furent remplis de honte, car jamais on n'avait dit pareille chose de Suzanne.
Le lendemain, le peuple se rassembla chez Yoakim son mari. Les deux anciens arrivèrent, remplis de pensées criminelles contre Suzanne, et décidés à la faire mourir. Ils dirent devant le peuple : « Envoyez chercher Suzanne, fille d'Helkias, épouse de Yoakim. » On l'appela aussitôt. Elle se présenta avec ses parents, ses enfants et tous ses proches. Tous les siens pleuraient, ainsi que tous ceux qui la voyaient.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:summary>Il y avait un habitant de Babylone qui se nommait Yoakim. Il avait épousé une femme nommée Suzanne, fille d'Helkias. Elle était très belle et respectait le Seigneur. Ses parents étaient des justes, et ils avaient élevé leur fille dans la loi de Moïse. Yoakim était très riche, et il possédait un parc auprès de sa maison ; les Juifs affluaient chez lui, car il était le plus illustre d'entre eux. Deux anciens avaient été désignés dans le peuple pour être juges cette année-là ; (...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 22 (23) (lundi 22 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,236,3210.html</link>
        <description>Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien. 
Sur des prés d'herbe fraîche,
il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l'honneur de son nom.

Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.  

Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.  

Grâce et bonheur m'accompagnent
tous les jours de ma vie ;
j'habiterai la maison du Seigneur
pour la durée de mes jours.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect236.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:summary>Le Seigneur est mon berger :
je ne manque de rien. 
Sur des prés d'herbe fraîche,
il me fait reposer.

Il me mène vers les eaux tranquilles
et me fait revivre ;
il me conduit par le juste chemin
pour l'honneur de son nom.

Si je traverse les ravins de la mort,
je ne crains aucun mal,
car tu es avec moi :
ton bâton me guide et me rassure.  

Tu prépares la table pour moi
devant mes ennemis ;
tu répands le parfum sur ma tête,
ma coupe est débordante.  

Grâce et bonheu(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Evangile : Jn 8 (lundi 22 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,402,3210.html</link>
        <description>Jésus s'était rendu au mont des Oliviers ; de bon matin, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s'assit et se mit à enseigner. 
Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu'on avait surprise en train de commettre l'adultère. Ils la font avancer, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d'adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, qu'en dis-tu ? » Ils parlaient ainsi pour le mettre à l'épreuve, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus s'était baissé et, du doigt, il traçait des traits sur le sol. Comme on persistait à l'interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d'entre vous qui est sans péché, qu'il soit le premier à lui jeter la pierre. » Et il se baissa de nouveau pour tracer des traits sur le sol. Quant à eux, sur cette réponse, ils s'en allaient l'un après l'autre, en commençant par les plus âgés. 
Jésus resta seul avec la femme en face de lui. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-il donc ? Alors, personne ne t'a condamnée ? » Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu'on avait surprise en train de commettre l'adultère. Ils la font avancer, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d'adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, qu'en dis-tu ? » Ils parlaient ainsi pour le me(...)</itunes:summary>
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    <item>
        <title>1ère lecture : Is 43 (dimanche 21 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1275,3209.html</link>
        <description>Ainsi parle le Seigneur, lui qui fit une route à travers la mer, un sentier au milieu des eaux puissantes, lui qui mit en campagne des chars et des chevaux, des troupes et de puissants guerriers ; et les voilà couchés pour ne plus se relever, ils se sont éteints, ils se sont consumés comme une mèche. 
Le Seigneur dit : « Ne vous souvenez plus d'autrefois, ne songez plus au passé. Voici que je fais un monde nouveau : il germe déjà, ne le voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer une route dans le désert, des fleuves dans les lieux arides. Les bêtes sauvages me rendront gloire - les chacals et les autruches - parce que j'aurai fait couler de l'eau dans le désert, des fleuves dans les lieux arides, pour désaltérer le peuple, mon élu. Ce peuple que j'ai formé pour moi redira ma louange. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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Le Seigneur dit : « Ne vous souvenez plus d'autrefois, ne songez plus au passé. Voici que je fais un monde nouveau : il germe déjà, ne le voyez-vous pas ? Oui, je vais faire passer une r(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 125 (126) (dimanche 21 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,716,3209.html</link>
        <description>Quand le Seigneur ramena les captifs à Sion, 
nous étions comme en rêve ! 
Alors notre bouche était pleine de rires, 
nous poussions des cris de joie.

Alors on disait parmi les nations : 
« Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! » 
Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous : 
nous étions en grande fête !

Ramène, Seigneur, nos captifs, 
comme les torrents au désert. 
Qui sème dans les larmes 
moissonne dans la joie.

Il s'en va, il s'en va en pleurant, 
il jette la semence ; 
il s'en vient, il s'en vient dans la joie, 
il rapporte les gerbes. </description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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nous étions comme en rêve ! 
Alors notre bouche était pleine de rires, 
nous poussions des cris de joie.

Alors on disait parmi les nations : 
« Quelles merveilles fait pour eux le Seigneur ! » 
Quelles merveilles le Seigneur fit pour nous : 
nous étions en grande fête !

Ramène, Seigneur, nos captifs, 
comme les torrents au désert. 
Qui sème dans les larmes 
moissonne dans la joie.

Il s'en va, il s'en va en pleurant, 
il (...)</itunes:summary>
    </item>
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        <title>2ème lecture : Ph 3 (dimanche 21 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1276,3209.html</link>
        <description>Frères, tous les avantages que j'avais autrefois, je les considère maintenant comme une perte à cause de ce bien qui dépasse tout : la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur. A cause de lui, j'ai tout perdu ; je considère tout comme des balayures, en vue d'un seul avantage, le Christ, en qui Dieu me reconnaîtra comme juste. Cette justice ne vient pas de moi-même - c'est-à-dire de mon obéissance à la loi de Moïse - mais de la foi au Christ : c'est la justice qui vient de Dieu et qui est fondée sur la foi. 
Il s'agit de connaître le Christ, d'éprouver la puissance de sa résurrection et de communier aux souffrances de sa passion, en reproduisant en moi sa mort, dans l'espoir de parvenir, moi aussi, à ressusciter d'entre les morts. 
Certes, je ne suis pas encore arrivé, je ne suis pas encore au bout, mais je poursuis ma course pour saisir tout cela, comme j'ai moi-même été saisi par le Christ Jésus. 
Frères, je ne pense pas l'avoir déjà saisi. Une seule chose compte : oubliant ce qui est en arrière, et lancé vers l'avant, je cours vers le but pour remporter le prix auquel Dieu nous appelle là-haut dans le Christ Jésus.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <title>Evangile : Jn 8 (dimanche 21 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,402,3209.html</link>
        <description>Jésus s'était rendu au mont des Oliviers ; de bon matin, il retourna au Temple. Comme tout le peuple venait à lui, il s'assit et se mit à enseigner. 
Les scribes et les pharisiens lui amènent une femme qu'on avait surprise en train de commettre l'adultère. Ils la font avancer, et disent à Jésus : « Maître, cette femme a été prise en flagrant délit d'adultère. Or, dans la Loi, Moïse nous a ordonné de lapider ces femmes-là. Et toi, qu'en dis-tu ? » Ils parlaient ainsi pour le mettre à l'épreuve, afin de pouvoir l'accuser. Mais Jésus s'était baissé et, du doigt, il traçait des traits sur le sol. Comme on persistait à l'interroger, il se redressa et leur dit : « Celui d'entre vous qui est sans péché, qu'il soit le premier à lui jeter la pierre. » Et il se baissa de nouveau pour tracer des traits sur le sol. Quant à eux, sur cette réponse, ils s'en allaient l'un après l'autre, en commençant par les plus âgés. 
Jésus resta seul avec la femme en face de lui. Il se redressa et lui demanda : « Femme, où sont-il donc ? Alors, personne ne t'a condamnée ? » Elle répondit : « Personne, Seigneur. » Et Jésus lui dit : « Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus. »</description>
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        <title>1ère lecture : Jr 11 (samedi 20 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,392,3208.html</link>
        <description>Jérémie disait au Seigneur : « Seigneur, tu m'as averti, et maintenant je sais, tu m'as fait voir leurs manoeuvres. Moi, j'étais comme un agneau docile qu'on emmène à l'abattoir, et je ne savais pas ce qu'ils préparaient contre moi. Ils disaient : 'Coupons l'arbre à la racine, retranchons-le de la terre des vivants, afin qu'on oublie jusqu'à son nom.' 
« Seigneur de l'univers, toi qui juges avec justice, qui scrutes les reins et les coeurs, fais-moi voir la vengeance que tu leur infligeras, car c'est à toi que je confie ma cause. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect392.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le samedi, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
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« Seigneur de l'univers, toi qui juges avec justice, qui scrutes les reins et les coeurs, fais-moi voir la vengeance que tu leur infli(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 7 (samedi 20 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,395,3208.html</link>
        <description>Seigneur mon Dieu, tu es mon refuge !
On me poursuit : sauve-moi, délivre-moi !
Sinon ils vont m'égorger, tous ces fauves,
me déchirer, sans que personne me délivre.  

Juge-moi, Seigneur, sur ma justice :
mon innocence parle pour moi.
Mets fin à la rage des impies,
affermis le juste,
toi qui scrutes les coeurs et les reins,
Dieu, le juste.  

J'aurai mon bouclier auprès de Dieu,
le sauveur des coeurs droits.
Je rendrai grâce au Seigneur pour sa justice,
je chanterai le nom du Seigneur, le Très-Haut.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect395.mp3</guid>
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On me poursuit : sauve-moi, délivre-moi !
Sinon ils vont m'égorger, tous ces fauves,
me déchirer, sans que personne me délivre.  

Juge-moi, Seigneur, sur ma justice :
mon innocence parle pour moi.
Mets fin à la rage des impies,
affermis le juste,
toi qui scrutes les coeurs et les reins,
Dieu, le juste.  

J'aurai mon bouclier auprès de Dieu,
le sauveur des coeurs droits.
Je rendrai grâce au Seigneur pour sa justice,
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    <item>
        <title>Evangile : Jn 7 (samedi 20 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,391,3208.html</link>
        <description>Jésus enseignait au temple de Jérusalem. Dans la foule, on avait entendu ses paroles, et les uns disaient : « C'est vraiment lui, le grand Prophète ! » D'autres disaient : « C'est lui le Messie ! » Mais d'autres encore demandaient : « Est-ce que le Messie peut venir de Galilée ? L'Écriture dit pourtant qu'il doit venir de la descendance de David et de Bethléem, le village où habitait David ! » C'est ainsi que la foule se divisa à son sujet. 
Quelques-uns d'entre eux voulaient l'arrêter, mais personne ne mit la main sur lui. Voyant revenir les gardes qu'ils avaient envoyés arrêter Jésus, les chefs des prêtres et les pharisiens leur demandèrent : « Pourquoi ne l'avez-vous pas ramené ? » Les gardes répondirent : « Jamais un homme n'a parlé comme cet homme ! » Les pharisiens leur répliquèrent : « Alors, vous aussi, vous vous êtes laissé égarer ? Parmi les chefs du peuple et les pharisiens, y en a-t-il un seul qui ait cru en lui ? Quant à cette foule qui ne sait rien de la Loi, ce sont des maudits ! » 
Parmi les pharisiens, il y avait Nicodème, qui était allé précédemment trouver Jésus ; il leur dit : « Est-ce que notre Loi permet de condamner un homme sans l'entendre d'abord pour savoir ce qu'il a fait ? » Ils lui répondirent : « Alors, toi aussi, tu es de Galilée ? Cherche bien, et tu verras que jamais aucun prophète ne surgit de Galilée ! » Puis ils rentrèrent chacun chez soi.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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    <item>
        <title>1ère lecture : 2 S 7 (vendredi 19 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,339,3207.html</link>
        <description>La parole du Seigneur fut adressée à Nathan : « Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur : Est-ce toi qui me bâtiras une maison pour que j'y habite ? Quand ta vie sera achevée et que tu reposeras auprès de tes pères, je te donnerai un successeur dans ta descendance, qui sera né de toi, et je rendrai stable sa royauté. C'est lui qui me construira une maison, et je rendrai stable pour toujours son trône royal. Je serai pour lui un père, il sera pour moi un fils. Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi, ton trône sera stable pour toujours. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le vendredi, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
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    <item>
        <title>Psaume : Ps 88 (89) (vendredi 19 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,72,3207.html</link>
        <description>L'amour du Seigneur, sans fin je le chante ;
ta fidélité, je l'annonce d'âge en âge.
Je le dis : C'est un amour bâti pour toujours ;
ta fidélité est plus stable que les cieux.

« Avec mon élu, j'ai fait une alliance,
j'ai juré à David, mon serviteur :
J'établirai ta dynastie pour toujours,
je te bâtis un trône pour la suite des âges.

« Il me dira : Tu es mon Père,
mon Dieu, mon roc et mon salut !
Sans fin je lui garderai mon amour,
mon alliance avec lui sera fidèle. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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ta fidélité, je l'annonce d'âge en âge.
Je le dis : C'est un amour bâti pour toujours ;
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« Avec mon élu, j'ai fait une alliance,
j'ai juré à David, mon serviteur :
J'établirai ta dynastie pour toujours,
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« Il me dira : Tu es mon Père,
mon Dieu, mon roc et mon salut !
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    </item>
    <item>
        <title>2ème lecture : Rm 4 (vendredi 19 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,345,3207.html</link>
        <description>Frères, Dieu a promis à Abraham et à sa descendance qu'ils recevraient le monde en héritage, non pas en accomplissant la Loi mais en devenant des justes par la foi. C'est donc par la foi qu'on devient héritier ; ainsi, c'est un don gratuit, et la promesse demeure valable pour tous ceux qui sont descendants d'Abraham, non seulement parce qu'ils font partie du peuple de la Loi, mais parce qu'ils partagent la foi d'Abraham, notre père à tous. C'est bien ce qui est écrit : J'ai fait de toi le père d'un grand nombre de peuples.
Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, Dieu qui donne la vie aux morts et qui appelle à l'existence ce qui n'existait pas. Espérant contre toute espérance, il a cru, et ainsi il est devenu le père d'un grand nombre de peuples, selon la parole du Seigneur : Vois quelle descendance tu auras ! Et, comme le dit l'Écriture : En raison de sa foi, Dieu a estimé qu'il était juste.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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    <item>
        <title>Evangile : Mt 1 (vendredi 19 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,341,3207.html</link>
        <description>Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l'on appelle Christ (ou Messie).  
Voici quelle fut l'origine de Jésus Christ. 
Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph ; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l'action de l'Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement ; il décida de la répudier en secret. Il avait formé ce projet, lorsque l'ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : l'enfant qui est engendré en elle vient de l'Esprit Saint ; elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c'est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » 
Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l'ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect341.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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Voici quelle fut l'origine de Jésus Christ. 
Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph ; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l'action de l'Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement ; il décida de la répudier en secret. Il avait formé ce projet, lorsque l'ange du S(...)</itunes:summary>
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    <item>
        <title>Hom&#233;lie du jeudi 18 mars 2010, Férie de Carême</title>
        <link>http://www.homelies.fr/homelie,ferie.de.careme,2722.html</link>
        <description>Hom&#233;lie du Père Joseph-Marie : « Vous navez pas en vous lamour de Dieu » : parole terrible, qui frappe de plein fouet les hommes religieux à qui Notre Seigneur sadresse. On ne peut douter que les pharisiens aimaient Dieu : ce nest dailleurs pas ce que Jésus leur reproche ; mais il les interpelle sur la nature de leur amour : « Vous navez pas en vous lamour de Dieu », c'est-à-dire : « Vous ne vous êtes pas ouvert à lamour qui vient de Dieu, mais vous gardez linitiative de votre relation avec Lui ». Certes les pharisiens aiment Dieu, mais dun amour de convoitise : ils se servent de Dieu pour conforter leur prestige de chefs religieux ; ils ne se sont pas laissés envahir par son amour à Lui ; car si lEsprit de Dieu reposait sur eux, ils auraient cru en Jésus, à qui les Ecritures, Jean-Baptiste et le Père rendent témoignage. 
La leçon est claire : la vraie connaissance ne peut procéder que de lamour de Dieu agissant en nous par lEsprit Saint. Dieu a non seulement linitiative dans lenvoi de son Fils, mais nous ne pouvons reconnaître le Christ  quà la lumière de lEsprit par lequel le Père nous oriente vers Lui : « Nul ne peut venir à moi si le Père qui ma envoyé ne lattire » (Jn 6, 44). Or ce qui résiste à laction de la grâce et fait obstacle à cette reconnaissance salutaire, cest la philautia, lamour que nous nous portons à nous-mêmes, véritable idolâtrie de soi qui se trahit dans une quête insatiable de gloire humaine. Dans notre aveuglement, nous pouvons même en arriver à objectiver Dieu, nous prévalant de la connaissance que nous prétendons avoir de Lui, pour accroître notre prestige devant les hommes. Jésus nous avertit clairement : il est impossible de croire - et donc dêtre sauvé - aussi longtemps que nous cherchons la gloire qui vient des hommes et non celle qui vient de Dieu seul.
La question que nous pose la liturgie de ce jour est très claire : mon désir de connaître le Seigneur est-il vraiment désintéressé et sincère ? Ou bien ai-je conditionné laction de lEsprit de vérité, de manière à ne garder de la Révélation que ce qui me convient ou ce qui peut me servir ?

« Seigneur, tu nouvres ton Royaume quà ceux dont le cur est doux et humble, à limage de ton Fils bien-aimé. Purifie mon cur du veau dor de la vaine gloire, que je ne sois pas exclu par ma folie, de lhéritage que tu mas préparé auprès de toi. » 
</description>
        <author>Père Joseph-Marie, fsj</author>
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        <title>1ère lecture : Ex 32 (jeudi 18 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,389,3206.html</link>
        <description>Moïse était necore sur la montagne du Sinaï. Le Seigneur lui dit : « Va, descends, ton peuple s'est perverti, lui que tu as fait monter du pays d'Égypte. Ils n'auront pas mis longtemps à quitter le chemin que je leur avais prescrit ! Ils se sont fabriqué un veau en métal fondu. Ils se sont prosternés devant lui, ils lui ont offert des sacrifices en proclamant : 'Israël, voici tes dieux, qui t'ont fait monter du pays d'Égypte.' » 
Le Seigneur dit encore à Moïse : « Je vois que ce peuple est un peuple à la tête dure. Maintenant, laisse-moi faire ; ma colère va s'enflammer contre eux et je vais les engloutir ! Mais, de toi, je ferai une grande nation. »
Moïse apaisa le visage du Seigneur son Dieu en disant : « Pourquoi, Seigneur, ta colère s'enflammerait-elle contre ton peuple, que tu as fait sortir du pays d'Égypte par la vigueur de ton bras et la puissance de ta main ? Pourquoi donner aux Égyptiens l'occasion de dire : 'C'est par méchanceté qu'il les a fait sortir ; il voulait les exterminer dans les montagnes et les balayer de la surface de la terre' ? Reviens de l'ardeur de ta colère, renonce au mal que tu veux faire à ton peuple. Souviens-toi de tes serviteurs, Abraham, Isaac et Jacob, à qui tu as juré par toi-même : 'Je rendrai votre descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel, je donnerai à vos descendants tout ce pays que j'avais promis, et il sera pour toujours leur héritage.' »
Le Seigneur renonça au mal qu'il avait voulu faire à son peuple.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect389.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le jeudi, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>Moïse était necore sur la montagne du Sinaï. Le Seigneur lui dit : « Va, descends, ton peuple s'est perverti, lui que tu as fait monter du pays d'Égypte. Ils n'auront pas mis longtemps à quitter le chemin que je leur avais prescrit ! Ils se sont fabriqué un veau en métal fondu. Ils se sont prosternés devant lui, ils lui ont offert des sacrifices en proclamant : 'Israël, voici tes dieux, qui t'ont fait monter du pays d'Égypte.' » 
Le Seigneur dit encore à Moïse : « Je vois que ce (...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 105 (106) (jeudi 18 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1272,3206.html</link>
        <description>Souviens-toi de moi, Seigneur,
dans ta bienveillance pour ton peuple.
Avec nos pères, nous avons péché,
nous avons failli et renié.

A l'Horeb ils fabriquent un veau,
ils adorent un objet en métal :
ils échangeaient ce qui était leur gloire
pour l'image d'un taureau, d'un ruminant.  

Ils oublient le Dieu qui les sauve,
qui a fait des prodiges en Égypte,
des miracles au pays de Cham,
des actions terrifiantes sur la mer Rouge.  

Dieu a décidé de les détruire.
C'est alors que Moïse, son élu,
surgit sur la brèche, devant lui,
pour empêcher que sa fureur les extermine.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect1272.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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dans ta bienveillance pour ton peuple.
Avec nos pères, nous avons péché,
nous avons failli et renié.

A l'Horeb ils fabriquent un veau,
ils adorent un objet en métal :
ils échangeaient ce qui était leur gloire
pour l'image d'un taureau, d'un ruminant.  

Ils oublient le Dieu qui les sauve,
qui a fait des prodiges en Égypte,
des miracles au pays de Cham,
des actions terrifiantes sur la mer Rouge.  

Dieu a décidé de les détruire.
C'est alo(...)</itunes:summary>
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        <title>Evangile : Jn 5 (jeudi 18 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,387,3206.html</link>
        <description>Jésus disait aux juifs : « Si je me rendais ce témoignage à moi-même, mon témoignage ne serait pas vrai ; il y a quelqu'un d'autre qui me rend témoignage, et je sais que le témoignage qu'il me rend est vrai.
« Vous avez envoyé une délégation auprès de Jean Baptiste, et il a rendu témoignage à la vérité. Moi, je n'ai pas à recevoir le témoignage d'un homme, mais je parle ainsi pour que vous soyez sauvés. Jean était la lampe qui brûle et qui éclaire, et vous avez accepté de vous réjouir un moment à sa lumière.
« Mais j'ai pour moi un témoignage plus grand que celui de Jean : ce sont les uvres que le Père m'a données à accomplir ; ces uvres, je les fais, et elles témoignent que le Père m'a envoyé. Et le Père qui m'a envoyé, c'est lui qui m'a rendu témoignage. Vous n'avez jamais écouté sa voix, vous n'avez jamais vu sa face, et sa parole ne demeure pas en vous, puisque vous ne croyez pas en moi, l'envoyé du Père. Vous scrutez les Écritures parce que vous pensez trouver en elles la vie éternelle ; or, ce sont elles qui me rendent témoignage, et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !
La gloire, je ne la reçois pas des hommes ; d'ailleurs je vous connais : vous n'avez pas en vous l'amour de Dieu.
« Moi, je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; si un autre vient en son propre nom, celui-là, vous le recevrez ! Comment pourriez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres, et qui ne cherchez pas la gloire qui vient du Dieu unique ! Ne pensez pas que c'est moi qui vous accuserai devant le Père. Votre accusateur, c'est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance. Si vous croyiez en Moïse, vous croiriez aussi en moi, car c'est de moi qu'il a parlé dans l'Écriture. Mais si vous ne croyez pas ce qu'il a écrit, comment croirez-vous ce que je dis ? »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect387.mp3</guid>
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« Vous avez envoyé une délégation auprès de Jean Baptiste, et il a rendu témoignage à la vérité. Moi, je n'ai pas à recevoir le témoignage d'un homme, mais je parle ainsi pour que vous soyez sauvés. Jean était la lampe qui brûle et qui éclaire, et vous avez accepté d(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>1ère lecture : Is 49 (mercredi 17 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,390,3205.html</link>
        <description>Parole du Seigneur à son serviteur : Au moment favorable je t'ai exaucé, au jour du salut je suis venu à ton secours. Je t'ai mis à part, je t'ai destiné à être l'homme de mon Alliance avec le peuple pour relever le pays, pour répartir les terres dévastées, pour dire aux captifs : « Sortez de votre prison ! » à ceux qui sont dans les ténèbres : « Venez à la lumière ! »
Même sur les chemins, mes brebis pourront paître, dans toutes les terres désolées elles trouveront des pâturages. Elles n'auront plus faim, elles n'auront plus soif, soleil et vent brûlant ne les frapperont plus ; car celui qui a eu pitié d'elles les guidera, et vers les sources il les conduira. A la place des montagnes je ferai des routes, et les chemins seront remblayés. Les voilà ! ils viennent de loin : ceux-ci, du nord et de l'occident, et ceux-là, des terres du sud. 
Cieux, criez de joie, et que la terre exulte ! Montagnes, éclatez en cris de joie ! Car le Seigneur console son peuple, et de ses pauvres il prend pitié. Jérusalem disait : « Le Seigneur m'a abandonnée, le Seigneur m'a oubliée. » Est-ce qu'une femme peut oublier son petit enfant, ne pas chérir le fils de ses entrailles ? Même si elle pouvait l'oublier, moi, je ne t'oublierai pas. - Parole du Seigneur tout-puissant.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect390.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le mercredi, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>Parole du Seigneur à son serviteur : Au moment favorable je t'ai exaucé, au jour du salut je suis venu à ton secours. Je t'ai mis à part, je t'ai destiné à être l'homme de mon Alliance avec le peuple pour relever le pays, pour répartir les terres dévastées, pour dire aux captifs : « Sortez de votre prison ! » à ceux qui sont dans les ténèbres : « Venez à la lumière ! »
Même sur les chemins, mes brebis pourront paître, dans toutes les terres désolées elles trouveront des p(...)</itunes:summary>
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    <item>
        <title>Psaume : Ps 144 (145) (mercredi 17 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1271,3205.html</link>
        <description>Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d'amour ;
la bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse, pour toutes ses oeuvres.  

Le Seigneur est vrai en tout ce qu'il dit,
fidèle en tout ce qu'il fait.  
Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent,
il redresse tous les accablés.
 
Le Seigneur est juste en toutes ses voies,
fidèle en tout ce qu'il fait.
Il est proche de ceux qui l'invoquent,
de tous ceux qui l'invoquent en vérité.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect1271.mp3</guid>
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lent à la colère et plein d'amour ;
la bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse, pour toutes ses oeuvres.  

Le Seigneur est vrai en tout ce qu'il dit,
fidèle en tout ce qu'il fait.  
Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent,
il redresse tous les accablés.
 
Le Seigneur est juste en toutes ses voies,
fidèle en tout ce qu'il fait.
Il est proche de ceux qui l'invoquent,
de tous ceux qui l'invoquent en vérité.(...)</itunes:summary>
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        <title>Evangile : Jn 5 (mercredi 17 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,388,3205.html</link>
        <description>Aprsè avoir guéri le paralysé un jour de sabbat, Jésus déclara aux juifs : « Mon Père, jusqu'à maintenant, est toujours à l'oeuvre, et moi aussi je suis à l'oeuvre. » C'est pourquoi, de plus en plus, les Juifs cherchaient à le faire mourir, car non seulement il violait le repos du sabbat, mais encore il disait que Dieu était son propre Père, et il se faisait ainsi l'égal de Dieu. 
Jésus reprit donc la parole. Il leur déclarait : « Amen, amen, je vous le dis : le Fils ne peut rien faire de lui-même, il fait seulement ce qu'il voit faire par le Père ; ce que fait celui-ci, le Fils le fait pareillement. Car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu'il fait. Il lui montrera des oeuvres encore plus grandes, si bien que vous serez dans l'étonnement. Comme le Père, en effet, relève les morts et leur donne la vie, le Fils, lui aussi, donne la vie à qui il veut. Car le Père ne juge personne : il a donné au Fils tout pouvoir pour juger, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui ne rend pas honneur au Fils ne rend pas non plus honneur au Père, qui l'a envoyé. Amen, amen, je vous le dis : celui qui écoute ma parole et croit au Père qui m'a envoyé, celui-là obtient la vie éternelle et il échappe au Jugement, car il est déjà passé de la mort à la vie. 
« Amen, amen, je vous le dis : l'heure vient - et c'est maintenant - où les morts vont entendre la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue vivront. Comme le Père a la vie en lui-même, ainsi a-t-il donné au Fils d'avoir la vie en lui-même ; et il lui a donné le pouvoir de prononcer le Jugement, parce qu'il est le Fils de l'homme. Ne soyez pas surpris ; l'heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux vont entendre sa voix, et ils sortiront : ceux qui ont fait le bien, ressuscitant pour entrer dans la vie ; ceux qui ont fait le mal, ressuscitant pour être jugés.
« Moi, je ne peux rien faire de moi-même ; je rends mon jugement d'après ce que j'entends, et ce jugement est juste, parce que je ne cherche pas à faire ma propre volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect388.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le mercredi, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>Aprsè avoir guéri le paralysé un jour de sabbat, Jésus déclara aux juifs : « Mon Père, jusqu'à maintenant, est toujours à l'oeuvre, et moi aussi je suis à l'oeuvre. » C'est pourquoi, de plus en plus, les Juifs cherchaient à le faire mourir, car non seulement il violait le repos du sabbat, mais encore il disait que Dieu était son propre Père, et il se faisait ainsi l'égal de Dieu. 
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        <title>Hom&#233;lie du mardi 16 mars 2010, Férie de Carême</title>
        <link>http://www.homelies.fr/homelie,ferie.de.careme,2724.html</link>
        <description>Hom&#233;lie du Frère Elie : Pour la seconde fois, Jésus monte à Jérusalem à loccasion dune fête qui ne nous est pas précisée. Nous sommes un jour de sabbat et Jésus arrive près de la piscine de Bézatha. Nous sommes au nord du Temple près de la porte des brebis par laquelle ces dernières entrent sur lesplanade du Temple en vue des sacrifices.

Les recherches archéologiques récentes situent cette piscine proche des bains rattachés au culte païen à Sérapis ce qui explique quil y avait là toutes sortes de malades, « aveugles, boiteux et paralysés » comme nous le rapporte saint Jean. Jésus en repère un au milieu de cette foule et prend linitiative de sapprocher de lui. Il lui adresse la parole : « Est-ce que tu veux retrouver la santé ? »

Jésus fait appel à la volonté de cet homme qui est invité à participer activement à sa guérison. On comprend aisément la réponse un peu amère de cet homme : « Seigneur, je nai personne pour me plonger dans la piscine au moment où leau bouillonne ; et pendant que jy vais, un autre descend avant moi ». Autrement dit, « je voudrais bien guérir mais cela ne sert à rien car mon infirmité mempêche de plonger avant les autres dans la piscine » ! En effet, la tradition voulait que seul le premier malade qui descendait dans leau lorsque celle-ci se mettait à bouillonner, fût guéri.

En guérissant cet homme, Jésus va montrer quil est bien venu pour les plus faibles et les plus mal en point. Jésus va obtenir pour ce plus pauvres parmi tous les pauvres malades du bord de cette piscine ce que les eaux bouillonnantes obtenaient en faveur du plus fort dentre eux. Le parallèle entre Jésus et les eaux qui guérissent est posé à lavantage de Jésus. Jésus a sollicité le désir de vivre de cet homme qui se voit ainsi rendu capable daccueillir la Parole qui va le libérer : « « Lève-toi, prends ton grabat, et marche ».

La guérison a lieu un jour de sabbat manifestant ainsi que les temps messianiques annoncés par le prophète Isaïe sont accomplis (Cf. Is 35, 4-6). Jésus est maître du sabbat et lui redonne son sens premier : « Le sabbat a été fait pour lhomme et non lhomme pour le sabbat » (Mc 3, 27-28). En effet, au terme de la création, « repos de Dieu » nest pas synonyme dinactivité car Dieu continue de régir le monde et de vivifier les hommes.

« Plus tard, nous dit lévangéliste, Jésus retrouve cet homme dans le Temple ». Il y ait vraisemblablement venu rendre grâce. Jésus va alors conduire la guérison quil a opérée jusquà son terme : « Te voilà en bonne santé. Ne pèche plus, il pourrait tarriver pire encore. » Jésus a dabord libéré cet homme de ses passions intérieures damertume, de jalousie, de révolte peut-être même par rapport à Dieu et à la vie, pour le faire maintenant descendre dans un lieu plus profond de son humanité. Jésus lui a ouvert laccès à ce lieu le plus intime de son être où il peut le rencontrer, lui son Seigneur, en vérité et assumer pleinement la responsabilité de sa vie spirituelle. Désormais, cet homme peut se trouver confronté à son péché et accepter dunifier sa vie sous le regard de Dieu : « Ne pèche plus. »

« Seigneur, guéris-nous de toutes ces passions qui nous animent et se bousculent en nous afin de nous redonner accès à notre liberté spirituelle. Tu vois combien nous sommes incapables de nous sortir de cela par nous-mêmes. Merci de nous rejoindre au cur de ce trouble et de ce combat pour nous ouvrir le chemin qui nous permettra de te rencontrer toujours plus en vérité et doser texposer ces péchés qui nous aliènent et nous paralysent tant. »</description>
        <author>Frère Elie, fsj</author>
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        <itunes:author>Frère Elie, fsj</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>mardi, semaine 4, temps du Carême</itunes:subtitle>
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    <item>
        <title>1ère lecture : Ez 47 (mardi 16 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,381,3204.html</link>
        <description>Au cours d'une vision reçue du Seigneur, l'homme qui me guidait me fit revenir à l'entrée du Temple, et voici : sous le seuil du Temple, de l'eau jaillissait en direction de l'orient, puisque la façade du Temple était du côté de l'orient. L'eau descendait du côté droit de la façade du Temple, et passait au sud de l'autel. 
L'homme me fit sortir par la porte du nord et me fit faire le tour par l'extérieur, jusqu'à la porte qui regarde vers l'orient, et là encore l'eau coulait du côté droit. L'homme s'éloigna vers l'orient, un cordeau à la main, et il mesura une distance de mille coudées ; alors il me fit traverser l'eau : j'en avais jusqu'aux chevilles. Il mesura encore mille coudées et me fit traverser l'eau : j'en avais jusqu'aux genoux. Il mesura encore mille coudées et me fit traverser : j'en avais jusqu'aux reins. 
Il en mesura encore mille : c'était un torrent que je ne pouvais traverser, car l'eau avait grossi, il aurait fallu nager : c'était un fleuve infranchissable. Alors il me dit : « As-tu vu, fils d'homme ? » Il m'emmena, puis il me ramena au bord du torrent. Et, au retour, voici qu'il y avait au bord du torrent, de chaque côté, des arbres en grand nombre.
Il me dit : « Cette eau coule vers la région de l'orient, elle descend dans la vallée du Jourdain, et se déverse dans la mer Morte, dont elle assainit les eaux. En tout lieu où parviendra le torrent, tous les animaux pourront vivre et foisonner. Le poisson sera très abondant, car cette eau assainit tout ce qu'elle pénètre, et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent. Au bord du torrent, sur les deux rives, toutes sortes d'arbres fruitiers pousseront ; leur feuillage ne se flétrira pas et leurs fruits ne manqueront pas. Chaque mois ils porteront des fruits nouveaux, car cette eau vient du sanctuaire. Les fruits seront une nourriture, et les feuilles un remède. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le mardi, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>Au cours d'une vision reçue du Seigneur, l'homme qui me guidait me fit revenir à l'entrée du Temple, et voici : sous le seuil du Temple, de l'eau jaillissait en direction de l'orient, puisque la façade du Temple était du côté de l'orient. L'eau descendait du côté droit de la façade du Temple, et passait au sud de l'autel. 
L'homme me fit sortir par la porte du nord et me fit faire le tour par l'extérieur, jusqu'à la porte qui regarde vers l'orient, et là encore l'eau coulait du cô(...)</itunes:summary>
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        <title>Psaume : Ps 45 (46) (mardi 16 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1270,3204.html</link>
        <description>Dieu est pour nous refuge et force,
secours dans la détresse, toujours offert.
Nous serons sans crainte si la terre est secouée,
si les montagnes s'effondrent au creux de la mer.
 
Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu,
la plus sainte des demeures du Très-Haut.
Dieu s'y tient : elle est inébranlable ;
quand renaît le matin, Dieu la secourt.

Il est avec nous, le Seigneur de l'univers ;
citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !
Venez et voyez les actes du Seigneur,
il détruit la guerre jusqu'au bout du monde.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect1270.mp3</guid>
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Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu,
la plus sainte des demeures du Très-Haut.
Dieu s'y tient : elle est inébranlable ;
quand renaît le matin, Dieu la secourt.

Il est avec nous, le Seigneur de l'univers ;
citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !
Venez et voyez les actes du Seigneur,
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    <item>
        <title>Evangile : Jn 5 (mardi 16 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,379,3204.html</link>
        <description>A l'occasion d'une fête des Juifs, Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la Porte des Brebis, il existe une piscine qu'on appelle en hébreu Bézatha. Elle a cinq colonnades, sous lesquelles étaient couchés une foule de malades : aveugles, boiteux et paralysés. Il y en avait un qui était malade depuis trente-huit ans. Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu'il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Est-ce que tu veux retrouver la santé ? » Le malade lui répondit : « Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l'eau bouillonne ; et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. » Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. » Et aussitôt l'homme retrouva la santé. Il prit son brancard : il marchait !
Or, ce jour-là était un jour de sabbat. Les Juifs dirent à cet homme que Jésus avait guéri : « C'est le sabbat ! Tu n'as pas le droit de porter ton brancard. » Il leur répliqua : « Celui qui m'a rendu la santé, c'est lui qui m'a dit : 'Prends ton brancard, et marche !' » Ils l'interrogèrent : « Quel est l'homme qui t'a dit : 'Prends-le, et marche' ? » Mais celui qui avait été guéri ne le savait pas ; en effet, Jésus s'était éloigné, car il y avait foule à cet endroit.
Plus tard, Jésus le retrouva dans le Temple et lui dit : « Te voilà en bonne santé. Ne pèche plus, il pourrait t'arriver pire encore. » L'homme partit annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui lui avait rendu la santé. Et les Juifs se mirent à poursuivre Jésus parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect379.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le mardi, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
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