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    <title>Hom&#233;lie quotidienne - Famille de saint Joseph</title>
    <link>http://www.homelies.fr/</link>
    <description>Chaque jour la fraternit&#233; monastique de la Famille de saint Joseph propose une m&#233;ditation des textes de la liturgie.</description>
    <language>fr</language>
    <copyright>Famille de saint Joseph 2010 - Tous droits r&#233;serv&#233;s</copyright>
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        <title>Famille de saint Joseph - Hom&#233;lie quotidienne</title>
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    <itunes:author>Famille de saint Joseph</itunes:author>
    <itunes:category text="Religion et spiritualit&#233;">
        <itunes:category text="Christianisme"/>
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        <itunes:name>Famille de saint Joseph</itunes:name>
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    <itunes:subtitle>Une hom&#233;lie pour chaque jour de l'ann&#233;e</itunes:subtitle>
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    <item>
        <title>1ère lecture : 2 S 7 (vendredi 19 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,339,3207.html</link>
        <description>La parole du Seigneur fut adressée à Nathan : « Va dire à mon serviteur David : Ainsi parle le Seigneur : Est-ce toi qui me bâtiras une maison pour que j'y habite ? Quand ta vie sera achevée et que tu reposeras auprès de tes pères, je te donnerai un successeur dans ta descendance, qui sera né de toi, et je rendrai stable sa royauté. C'est lui qui me construira une maison, et je rendrai stable pour toujours son trône royal. Je serai pour lui un père, il sera pour moi un fils. Ta maison et ta royauté subsisteront toujours devant moi, ton trône sera stable pour toujours. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect339.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le vendredi, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
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    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 88 (89) (vendredi 19 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,72,3207.html</link>
        <description>L'amour du Seigneur, sans fin je le chante ;
ta fidélité, je l'annonce d'âge en âge.
Je le dis : C'est un amour bâti pour toujours ;
ta fidélité est plus stable que les cieux.

« Avec mon élu, j'ai fait une alliance,
j'ai juré à David, mon serviteur :
J'établirai ta dynastie pour toujours,
je te bâtis un trône pour la suite des âges.

« Il me dira : Tu es mon Père,
mon Dieu, mon roc et mon salut !
Sans fin je lui garderai mon amour,
mon alliance avec lui sera fidèle. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect72.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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ta fidélité, je l'annonce d'âge en âge.
Je le dis : C'est un amour bâti pour toujours ;
ta fidélité est plus stable que les cieux.

« Avec mon élu, j'ai fait une alliance,
j'ai juré à David, mon serviteur :
J'établirai ta dynastie pour toujours,
je te bâtis un trône pour la suite des âges.

« Il me dira : Tu es mon Père,
mon Dieu, mon roc et mon salut !
Sans fin je lui garderai mon amour,
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    </item>
    <item>
        <title>2ème lecture : Rm 4 (vendredi 19 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,345,3207.html</link>
        <description>Frères, Dieu a promis à Abraham et à sa descendance qu'ils recevraient le monde en héritage, non pas en accomplissant la Loi mais en devenant des justes par la foi. C'est donc par la foi qu'on devient héritier ; ainsi, c'est un don gratuit, et la promesse demeure valable pour tous ceux qui sont descendants d'Abraham, non seulement parce qu'ils font partie du peuple de la Loi, mais parce qu'ils partagent la foi d'Abraham, notre père à tous. C'est bien ce qui est écrit : J'ai fait de toi le père d'un grand nombre de peuples.
Il est notre père devant Dieu en qui il a cru, Dieu qui donne la vie aux morts et qui appelle à l'existence ce qui n'existait pas. Espérant contre toute espérance, il a cru, et ainsi il est devenu le père d'un grand nombre de peuples, selon la parole du Seigneur : Vois quelle descendance tu auras ! Et, comme le dit l'Écriture : En raison de sa foi, Dieu a estimé qu'il était juste.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect345.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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    <item>
        <title>Evangile : Mt 1 (vendredi 19 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,341,3207.html</link>
        <description>Jacob engendra Joseph, l'époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l'on appelle Christ (ou Messie).  
Voici quelle fut l'origine de Jésus Christ. 
Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph ; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l'action de l'Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement ; il décida de la répudier en secret. Il avait formé ce projet, lorsque l'ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse : l'enfant qui est engendré en elle vient de l'Esprit Saint ; elle mettra au monde un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus (c'est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » 
Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l'ange du Seigneur lui avait prescrit : il prit chez lui son épouse.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect341.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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Voici quelle fut l'origine de Jésus Christ. 
Marie, la mère de Jésus, avait été accordée en mariage à Joseph ; or, avant qu'ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l'action de l'Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, ne voulait pas la dénoncer publiquement ; il décida de la répudier en secret. Il avait formé ce projet, lorsque l'ange du S(...)</itunes:summary>
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        <title>1ère lecture : Ex 32 (jeudi 18 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,389,3206.html</link>
        <description>Moïse était necore sur la montagne du Sinaï. Le Seigneur lui dit : « Va, descends, ton peuple s'est perverti, lui que tu as fait monter du pays d'Égypte. Ils n'auront pas mis longtemps à quitter le chemin que je leur avais prescrit ! Ils se sont fabriqué un veau en métal fondu. Ils se sont prosternés devant lui, ils lui ont offert des sacrifices en proclamant : 'Israël, voici tes dieux, qui t'ont fait monter du pays d'Égypte.' » 
Le Seigneur dit encore à Moïse : « Je vois que ce peuple est un peuple à la tête dure. Maintenant, laisse-moi faire ; ma colère va s'enflammer contre eux et je vais les engloutir ! Mais, de toi, je ferai une grande nation. »
Moïse apaisa le visage du Seigneur son Dieu en disant : « Pourquoi, Seigneur, ta colère s'enflammerait-elle contre ton peuple, que tu as fait sortir du pays d'Égypte par la vigueur de ton bras et la puissance de ta main ? Pourquoi donner aux Égyptiens l'occasion de dire : 'C'est par méchanceté qu'il les a fait sortir ; il voulait les exterminer dans les montagnes et les balayer de la surface de la terre' ? Reviens de l'ardeur de ta colère, renonce au mal que tu veux faire à ton peuple. Souviens-toi de tes serviteurs, Abraham, Isaac et Jacob, à qui tu as juré par toi-même : 'Je rendrai votre descendance aussi nombreuse que les étoiles du ciel, je donnerai à vos descendants tout ce pays que j'avais promis, et il sera pour toujours leur héritage.' »
Le Seigneur renonça au mal qu'il avait voulu faire à son peuple.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:summary>Moïse était necore sur la montagne du Sinaï. Le Seigneur lui dit : « Va, descends, ton peuple s'est perverti, lui que tu as fait monter du pays d'Égypte. Ils n'auront pas mis longtemps à quitter le chemin que je leur avais prescrit ! Ils se sont fabriqué un veau en métal fondu. Ils se sont prosternés devant lui, ils lui ont offert des sacrifices en proclamant : 'Israël, voici tes dieux, qui t'ont fait monter du pays d'Égypte.' » 
Le Seigneur dit encore à Moïse : « Je vois que ce (...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 105 (106) (jeudi 18 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1272,3206.html</link>
        <description>Souviens-toi de moi, Seigneur,
dans ta bienveillance pour ton peuple.
Avec nos pères, nous avons péché,
nous avons failli et renié.

A l'Horeb ils fabriquent un veau,
ils adorent un objet en métal :
ils échangeaient ce qui était leur gloire
pour l'image d'un taureau, d'un ruminant.  

Ils oublient le Dieu qui les sauve,
qui a fait des prodiges en Égypte,
des miracles au pays de Cham,
des actions terrifiantes sur la mer Rouge.  

Dieu a décidé de les détruire.
C'est alors que Moïse, son élu,
surgit sur la brèche, devant lui,
pour empêcher que sa fureur les extermine.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect1272.mp3</guid>
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        <itunes:summary>Souviens-toi de moi, Seigneur,
dans ta bienveillance pour ton peuple.
Avec nos pères, nous avons péché,
nous avons failli et renié.

A l'Horeb ils fabriquent un veau,
ils adorent un objet en métal :
ils échangeaient ce qui était leur gloire
pour l'image d'un taureau, d'un ruminant.  

Ils oublient le Dieu qui les sauve,
qui a fait des prodiges en Égypte,
des miracles au pays de Cham,
des actions terrifiantes sur la mer Rouge.  

Dieu a décidé de les détruire.
C'est alo(...)</itunes:summary>
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    <item>
        <title>Evangile : Jn 5 (jeudi 18 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,387,3206.html</link>
        <description>Jésus disait aux juifs : « Si je me rendais ce témoignage à moi-même, mon témoignage ne serait pas vrai ; il y a quelqu'un d'autre qui me rend témoignage, et je sais que le témoignage qu'il me rend est vrai.
« Vous avez envoyé une délégation auprès de Jean Baptiste, et il a rendu témoignage à la vérité. Moi, je n'ai pas à recevoir le témoignage d'un homme, mais je parle ainsi pour que vous soyez sauvés. Jean était la lampe qui brûle et qui éclaire, et vous avez accepté de vous réjouir un moment à sa lumière.
« Mais j'ai pour moi un témoignage plus grand que celui de Jean : ce sont les uvres que le Père m'a données à accomplir ; ces uvres, je les fais, et elles témoignent que le Père m'a envoyé. Et le Père qui m'a envoyé, c'est lui qui m'a rendu témoignage. Vous n'avez jamais écouté sa voix, vous n'avez jamais vu sa face, et sa parole ne demeure pas en vous, puisque vous ne croyez pas en moi, l'envoyé du Père. Vous scrutez les Écritures parce que vous pensez trouver en elles la vie éternelle ; or, ce sont elles qui me rendent témoignage, et vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie !
La gloire, je ne la reçois pas des hommes ; d'ailleurs je vous connais : vous n'avez pas en vous l'amour de Dieu.
« Moi, je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; si un autre vient en son propre nom, celui-là, vous le recevrez ! Comment pourriez-vous croire, vous qui recevez votre gloire les uns des autres, et qui ne cherchez pas la gloire qui vient du Dieu unique ! Ne pensez pas que c'est moi qui vous accuserai devant le Père. Votre accusateur, c'est Moïse, en qui vous avez mis votre espérance. Si vous croyiez en Moïse, vous croiriez aussi en moi, car c'est de moi qu'il a parlé dans l'Écriture. Mais si vous ne croyez pas ce qu'il a écrit, comment croirez-vous ce que je dis ? »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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    </item>
    <item>
        <title>1ère lecture : Is 49 (mercredi 17 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,390,3205.html</link>
        <description>Parole du Seigneur à son serviteur : Au moment favorable je t'ai exaucé, au jour du salut je suis venu à ton secours. Je t'ai mis à part, je t'ai destiné à être l'homme de mon Alliance avec le peuple pour relever le pays, pour répartir les terres dévastées, pour dire aux captifs : « Sortez de votre prison ! » à ceux qui sont dans les ténèbres : « Venez à la lumière ! »
Même sur les chemins, mes brebis pourront paître, dans toutes les terres désolées elles trouveront des pâturages. Elles n'auront plus faim, elles n'auront plus soif, soleil et vent brûlant ne les frapperont plus ; car celui qui a eu pitié d'elles les guidera, et vers les sources il les conduira. A la place des montagnes je ferai des routes, et les chemins seront remblayés. Les voilà ! ils viennent de loin : ceux-ci, du nord et de l'occident, et ceux-là, des terres du sud. 
Cieux, criez de joie, et que la terre exulte ! Montagnes, éclatez en cris de joie ! Car le Seigneur console son peuple, et de ses pauvres il prend pitié. Jérusalem disait : « Le Seigneur m'a abandonnée, le Seigneur m'a oubliée. » Est-ce qu'une femme peut oublier son petit enfant, ne pas chérir le fils de ses entrailles ? Même si elle pouvait l'oublier, moi, je ne t'oublierai pas. - Parole du Seigneur tout-puissant.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le mercredi, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
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Même sur les chemins, mes brebis pourront paître, dans toutes les terres désolées elles trouveront des p(...)</itunes:summary>
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        <title>Psaume : Ps 144 (145) (mercredi 17 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1271,3205.html</link>
        <description>Le Seigneur est tendresse et pitié,
lent à la colère et plein d'amour ;
la bonté du Seigneur est pour tous,
sa tendresse, pour toutes ses oeuvres.  

Le Seigneur est vrai en tout ce qu'il dit,
fidèle en tout ce qu'il fait.  
Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent,
il redresse tous les accablés.
 
Le Seigneur est juste en toutes ses voies,
fidèle en tout ce qu'il fait.
Il est proche de ceux qui l'invoquent,
de tous ceux qui l'invoquent en vérité.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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la bonté du Seigneur est pour tous,
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Le Seigneur est vrai en tout ce qu'il dit,
fidèle en tout ce qu'il fait.  
Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent,
il redresse tous les accablés.
 
Le Seigneur est juste en toutes ses voies,
fidèle en tout ce qu'il fait.
Il est proche de ceux qui l'invoquent,
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    </item>
    <item>
        <title>Evangile : Jn 5 (mercredi 17 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,388,3205.html</link>
        <description>Aprsè avoir guéri le paralysé un jour de sabbat, Jésus déclara aux juifs : « Mon Père, jusqu'à maintenant, est toujours à l'oeuvre, et moi aussi je suis à l'oeuvre. » C'est pourquoi, de plus en plus, les Juifs cherchaient à le faire mourir, car non seulement il violait le repos du sabbat, mais encore il disait que Dieu était son propre Père, et il se faisait ainsi l'égal de Dieu. 
Jésus reprit donc la parole. Il leur déclarait : « Amen, amen, je vous le dis : le Fils ne peut rien faire de lui-même, il fait seulement ce qu'il voit faire par le Père ; ce que fait celui-ci, le Fils le fait pareillement. Car le Père aime le Fils et lui montre tout ce qu'il fait. Il lui montrera des oeuvres encore plus grandes, si bien que vous serez dans l'étonnement. Comme le Père, en effet, relève les morts et leur donne la vie, le Fils, lui aussi, donne la vie à qui il veut. Car le Père ne juge personne : il a donné au Fils tout pouvoir pour juger, afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui ne rend pas honneur au Fils ne rend pas non plus honneur au Père, qui l'a envoyé. Amen, amen, je vous le dis : celui qui écoute ma parole et croit au Père qui m'a envoyé, celui-là obtient la vie éternelle et il échappe au Jugement, car il est déjà passé de la mort à la vie. 
« Amen, amen, je vous le dis : l'heure vient - et c'est maintenant - où les morts vont entendre la voix du Fils de Dieu, et ceux qui l'auront entendue vivront. Comme le Père a la vie en lui-même, ainsi a-t-il donné au Fils d'avoir la vie en lui-même ; et il lui a donné le pouvoir de prononcer le Jugement, parce qu'il est le Fils de l'homme. Ne soyez pas surpris ; l'heure vient où tous ceux qui sont dans les tombeaux vont entendre sa voix, et ils sortiront : ceux qui ont fait le bien, ressuscitant pour entrer dans la vie ; ceux qui ont fait le mal, ressuscitant pour être jugés.
« Moi, je ne peux rien faire de moi-même ; je rends mon jugement d'après ce que j'entends, et ce jugement est juste, parce que je ne cherche pas à faire ma propre volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:summary>Aprsè avoir guéri le paralysé un jour de sabbat, Jésus déclara aux juifs : « Mon Père, jusqu'à maintenant, est toujours à l'oeuvre, et moi aussi je suis à l'oeuvre. » C'est pourquoi, de plus en plus, les Juifs cherchaient à le faire mourir, car non seulement il violait le repos du sabbat, mais encore il disait que Dieu était son propre Père, et il se faisait ainsi l'égal de Dieu. 
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    <item>
        <title>1ère lecture : Ez 47 (mardi 16 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,381,3204.html</link>
        <description>Au cours d'une vision reçue du Seigneur, l'homme qui me guidait me fit revenir à l'entrée du Temple, et voici : sous le seuil du Temple, de l'eau jaillissait en direction de l'orient, puisque la façade du Temple était du côté de l'orient. L'eau descendait du côté droit de la façade du Temple, et passait au sud de l'autel. 
L'homme me fit sortir par la porte du nord et me fit faire le tour par l'extérieur, jusqu'à la porte qui regarde vers l'orient, et là encore l'eau coulait du côté droit. L'homme s'éloigna vers l'orient, un cordeau à la main, et il mesura une distance de mille coudées ; alors il me fit traverser l'eau : j'en avais jusqu'aux chevilles. Il mesura encore mille coudées et me fit traverser l'eau : j'en avais jusqu'aux genoux. Il mesura encore mille coudées et me fit traverser : j'en avais jusqu'aux reins. 
Il en mesura encore mille : c'était un torrent que je ne pouvais traverser, car l'eau avait grossi, il aurait fallu nager : c'était un fleuve infranchissable. Alors il me dit : « As-tu vu, fils d'homme ? » Il m'emmena, puis il me ramena au bord du torrent. Et, au retour, voici qu'il y avait au bord du torrent, de chaque côté, des arbres en grand nombre.
Il me dit : « Cette eau coule vers la région de l'orient, elle descend dans la vallée du Jourdain, et se déverse dans la mer Morte, dont elle assainit les eaux. En tout lieu où parviendra le torrent, tous les animaux pourront vivre et foisonner. Le poisson sera très abondant, car cette eau assainit tout ce qu'elle pénètre, et la vie apparaît en tout lieu où arrive le torrent. Au bord du torrent, sur les deux rives, toutes sortes d'arbres fruitiers pousseront ; leur feuillage ne se flétrira pas et leurs fruits ne manqueront pas. Chaque mois ils porteront des fruits nouveaux, car cette eau vient du sanctuaire. Les fruits seront une nourriture, et les feuilles un remède. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect381.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le mardi, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>Au cours d'une vision reçue du Seigneur, l'homme qui me guidait me fit revenir à l'entrée du Temple, et voici : sous le seuil du Temple, de l'eau jaillissait en direction de l'orient, puisque la façade du Temple était du côté de l'orient. L'eau descendait du côté droit de la façade du Temple, et passait au sud de l'autel. 
L'homme me fit sortir par la porte du nord et me fit faire le tour par l'extérieur, jusqu'à la porte qui regarde vers l'orient, et là encore l'eau coulait du cô(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 45 (46) (mardi 16 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1270,3204.html</link>
        <description>Dieu est pour nous refuge et force,
secours dans la détresse, toujours offert.
Nous serons sans crainte si la terre est secouée,
si les montagnes s'effondrent au creux de la mer.
 
Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu,
la plus sainte des demeures du Très-Haut.
Dieu s'y tient : elle est inébranlable ;
quand renaît le matin, Dieu la secourt.

Il est avec nous, le Seigneur de l'univers ;
citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !
Venez et voyez les actes du Seigneur,
il détruit la guerre jusqu'au bout du monde.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect1270.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le mardi, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>Dieu est pour nous refuge et force,
secours dans la détresse, toujours offert.
Nous serons sans crainte si la terre est secouée,
si les montagnes s'effondrent au creux de la mer.
 
Le Fleuve, ses bras réjouissent la ville de Dieu,
la plus sainte des demeures du Très-Haut.
Dieu s'y tient : elle est inébranlable ;
quand renaît le matin, Dieu la secourt.

Il est avec nous, le Seigneur de l'univers ;
citadelle pour nous, le Dieu de Jacob !
Venez et voyez les actes du Seigneur,
il (...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Evangile : Jn 5 (mardi 16 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,379,3204.html</link>
        <description>A l'occasion d'une fête des Juifs, Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la Porte des Brebis, il existe une piscine qu'on appelle en hébreu Bézatha. Elle a cinq colonnades, sous lesquelles étaient couchés une foule de malades : aveugles, boiteux et paralysés. Il y en avait un qui était malade depuis trente-huit ans. Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu'il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Est-ce que tu veux retrouver la santé ? » Le malade lui répondit : « Seigneur, je n'ai personne pour me plonger dans la piscine au moment où l'eau bouillonne ; et pendant que j'y vais, un autre descend avant moi. » Jésus lui dit : « Lève-toi, prends ton brancard, et marche. » Et aussitôt l'homme retrouva la santé. Il prit son brancard : il marchait !
Or, ce jour-là était un jour de sabbat. Les Juifs dirent à cet homme que Jésus avait guéri : « C'est le sabbat ! Tu n'as pas le droit de porter ton brancard. » Il leur répliqua : « Celui qui m'a rendu la santé, c'est lui qui m'a dit : 'Prends ton brancard, et marche !' » Ils l'interrogèrent : « Quel est l'homme qui t'a dit : 'Prends-le, et marche' ? » Mais celui qui avait été guéri ne le savait pas ; en effet, Jésus s'était éloigné, car il y avait foule à cet endroit.
Plus tard, Jésus le retrouva dans le Temple et lui dit : « Te voilà en bonne santé. Ne pèche plus, il pourrait t'arriver pire encore. » L'homme partit annoncer aux Juifs que c'était Jésus qui lui avait rendu la santé. Et les Juifs se mirent à poursuivre Jésus parce qu'il avait fait cela le jour du sabbat.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect379.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le mardi, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>A l'occasion d'une fête des Juifs, Jésus monta à Jérusalem. Or, à Jérusalem, près de la Porte des Brebis, il existe une piscine qu'on appelle en hébreu Bézatha. Elle a cinq colonnades, sous lesquelles étaient couchés une foule de malades : aveugles, boiteux et paralysés. Il y en avait un qui était malade depuis trente-huit ans. Jésus, le voyant couché là, et apprenant qu'il était dans cet état depuis longtemps, lui dit : « Est-ce que tu veux retrouver la santé ? » Le malade (...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>1ère lecture : Is 65 (lundi 15 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,382,3203.html</link>
        <description>Parole du Seigneur. Oui, je vais créer un ciel nouveau et une terre nouvelle, on ne se rappellera plus le passé, il ne reviendra plus à l'esprit. 
Exultez sans fin, réjouissez-vous de ce que je vais créer. Car je crée une Jérusalem de joie, un peuple d'allégresse. Je trouverai mon allégresse en Jérusalem, ma joie en mon peuple. On n'y entendra plus de cris ni de pleurs. On n'y verra plus de nouveau-né emporté en quelques jours, ni d'homme qui ne parvienne pas au bout de sa vieillesse ; le plus jeune mourra centenaire, mourir avant cent ans sera une malédiction. On bâtira des maisons et on y restera, on plantera des vignes et on pourra en manger les fruits.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le lundi, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>Parole du Seigneur. Oui, je vais créer un ciel nouveau et une terre nouvelle, on ne se rappellera plus le passé, il ne reviendra plus à l'esprit. 
Exultez sans fin, réjouissez-vous de ce que je vais créer. Car je crée une Jérusalem de joie, un peuple d'allégresse. Je trouverai mon allégresse en Jérusalem, ma joie en mon peuple. On n'y entendra plus de cris ni de pleurs. On n'y verra plus de nouveau-né emporté en quelques jours, ni d'homme qui ne parvienne pas au bout de sa vieilless(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 29 (30) (lundi 15 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1269,3203.html</link>
        <description>Je t'exalte, Seigneur : tu m'as relevé, 
Quand j'ai crié vers toi, Seigneur,
mon Dieu, tu m'as guéri ;
Seigneur, tu m'as fait remonter de l'abîme 
et revivre quand je descendais à la fosse.

Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, 
rendez grâce en rappelant son nom très saint. 
Sa colère ne dure qu'un instant, 
sa bonté, toute la vie ;
avec le soir, viennent les larmes, 
mais au matin, les cris de joie.

Et j'ai crié vers toi, Seigneur, 
j'ai supplié mon Dieu : 
Tu as changé mon deuil en une danse. 
Que sans fin, Seigneur, mon Dieu,
je te rende grâce ! </description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect1269.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le lundi, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>Je t'exalte, Seigneur : tu m'as relevé, 
Quand j'ai crié vers toi, Seigneur,
mon Dieu, tu m'as guéri ;
Seigneur, tu m'as fait remonter de l'abîme 
et revivre quand je descendais à la fosse.

Fêtez le Seigneur, vous, ses fidèles, 
rendez grâce en rappelant son nom très saint. 
Sa colère ne dure qu'un instant, 
sa bonté, toute la vie ;
avec le soir, viennent les larmes, 
mais au matin, les cris de joie.

Et j'ai crié vers toi, Seigneur, 
j'ai supplié mon Dieu : 
Tu as c(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Evangile : Jn 4 (lundi 15 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,380,3203.html</link>
        <description>Jésus, après avoir passé deux jours chez les Samaritains, partit pour la Galilée. (Lui-même avait attesté qu'un prophète n'est pas honoré dans son propre pays.) Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu'ils étaient allés eux aussi à cette fête. 
Ainsi donc Jésus revint à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal, dont le fils était malade à Capharnaüm. Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée, il alla le trouver ; il lui demandait de descendre à Capharnaüm pour guérir son fils qui était mourant. Jésus lui dit : « Vous ne pourrez donc pas croire à moins d'avoir vu des signes et des prodiges ? » Le fonctionnaire royal lui dit : « Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! » Jésus lui répond : «Va, ton fils est vivant. »
L'homme crut à la parole que Jésus lui avait dite et il partit. Pendant qu'il descendait, ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre et lui dirent que son enfant était vivant. Il voulut savoir à quelle heure il s'était trouvé mieux. Ils lui dirent : « C'est hier, au début de l'après-midi, que la fièvre l'a quitté. » Le père se rendit compte que c'était justement l'heure où Jésus lui avait dit : « Ton fils est vivant. » Alors il crut, avec tous les gens de sa maison. 
Tel est le second signe que Jésus accomplit lorsqu'il revint de Judée en Galilée.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect380.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:summary>Jésus, après avoir passé deux jours chez les Samaritains, partit pour la Galilée. (Lui-même avait attesté qu'un prophète n'est pas honoré dans son propre pays.) Il arriva donc en Galilée ; les Galiléens lui firent bon accueil, car ils avaient vu tout ce qu'il avait fait à Jérusalem pendant la fête de la Pâque, puisqu'ils étaient allés eux aussi à cette fête. 
Ainsi donc Jésus revint à Cana en Galilée, où il avait changé l'eau en vin. Or, il y avait un fonctionnaire royal,(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>1ère lecture : Jos 5 (dimanche 14 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1267,3202.html</link>
        <description>Après le passage du Jourdain, les fils d'Israël campèrent à Guilgal et célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du mois, vers le soir, dans la plaine de Jéricho.
Le lendemain de la Pâque, ils mangèrent les produits de cette terre : des pains sans levain et des épis grillés.
A partir de ce jour, la manne cessa de tomber, puisqu'ils mangeaient les produits de la terre. Il n'y avait plus de manne pour les fils d'Israël, qui mangèrent cette année-là ce qu'ils récoltèrent sur la terre de Canaan.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:summary>Après le passage du Jourdain, les fils d'Israël campèrent à Guilgal et célébrèrent la Pâque le quatorzième jour du mois, vers le soir, dans la plaine de Jéricho.
Le lendemain de la Pâque, ils mangèrent les produits de cette terre : des pains sans levain et des épis grillés.
A partir de ce jour, la manne cessa de tomber, puisqu'ils mangeaient les produits de la terre. Il n'y avait plus de manne pour les fils d'Israël, qui mangèrent cette année-là ce qu'ils récoltèrent sur la(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 33 (34) (dimanche 14 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1229,3202.html</link>
        <description>Je bénirai le Seigneur en tout temps, 
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur : 
que les pauvres m'entendent et soient en fête ! 

Magnifiez avec moi le Seigneur, 
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond : 
de toutes mes frayeurs, il me délivre. 

Qui regarde vers lui resplendira, 
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect1229.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:summary>Je bénirai le Seigneur en tout temps, 
sa louange sans cesse à mes lèvres.
Je me glorifierai dans le Seigneur : 
que les pauvres m'entendent et soient en fête ! 

Magnifiez avec moi le Seigneur, 
exaltons tous ensemble son nom.
Je cherche le Seigneur, il me répond : 
de toutes mes frayeurs, il me délivre. 

Qui regarde vers lui resplendira, 
sans ombre ni trouble au visage.
Un pauvre crie ; le Seigneur entend :
il le sauve de toutes ses angoisses.(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>2ème lecture : 2 Co 5 (dimanche 14 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1268,3202.html</link>
        <description>Frères, si quelqu'un est en Jésus Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s'en est allé, un monde nouveau est déjà né. 
Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui par le Christ, et il nous a donné pour ministère de travailler à cette réconciliation. 
Car c'est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui ; il effaçait pour tous les hommes le compte de leurs péchés, et il mettait dans notre bouche la parole de la réconciliation. 
Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c'est Dieu lui-même qui, en fait, vous adresse un appel. Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu. 
Celui qui n'a pas connu le péché, Dieu l'a pour nous identifié au péché des hommes, afin que, grâce à lui, nous soyons identifiés à la justice de Dieu.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect1268.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le dimanche, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>Frères, si quelqu'un est en Jésus Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s'en est allé, un monde nouveau est déjà né. 
Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui par le Christ, et il nous a donné pour ministère de travailler à cette réconciliation. 
Car c'est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui ; il effaçait pour tous les hommes le compte de leurs péchés, et il mettait dans notre bouche la parole de la réconciliation. 
N(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Evangile : Lc 15 (dimanche 14 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,351,3202.html</link>
        <description>Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » 
Alors Jésus leur dit cette parabole : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' Et le père fit le partage de ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain où il gaspilla sa fortune en menant une vie de désordre. 
« Quand il eut tout dépensé, une grande famine survint dans cette région, et il commença à se trouver dans la misère. Il alla s'embaucher chez un homme du pays qui l'envoya dans ses champs garder les porcs. Il aurait bien voulu se remplir le ventre avec les gousses que mangeaient les porcs, mais personne ne lui donnait rien. 
« Alors il réfléchit : 'Tant d'ouvriers chez mon père ont du pain en abondance, et moi, ici, je meurs de faim ! Je vais retourner chez mon père, et je lui dirai : Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils. Prends-moi comme l'un de tes ouvriers.' 
« Il partit donc pour aller chez son père. Comme il était encore loin, son père l'aperçut et fut saisi de pitié ; il courut se jeter à son cou et le couvrit de baisers. Le fils lui dit : 'Père, j'ai péché contre le ciel et contre toi. Je ne mérite plus d'être appelé ton fils...' Mais le père dit à ses domestiques : 'Vite, apportez le plus beau vêtement pour l'habiller. Mettez-lui une bague au doigt et des sandales aux pieds. Allez chercher le veau gras, tuez-le ; mangeons et festoyons. Car mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé.' Et ils commencèrent la fête. 
« Le fils aîné était aux champs. A son retour, quand il fut près de la maison, il entendit la musique et les danses. Appelant un des domestiques, il demanda ce qui se passait. Celui-ci répondit : 'C'est ton frère qui est de retour. Et ton père a tué le veau gras, parce qu'il a vu revenir son fils en bonne santé.' 
« Alors le fils aîné se mit en colère, et il refusait d'entrer. Son père, qui était sorti, le suppliait. Mais il répliqua : 'Il y a tant d'années que je suis à ton service sans avoir jamais désobéi à tes ordres, et jamais tu ne m'as donné un chevreau pour festoyer avec mes amis. Mais, quand ton fils que voilà est arrivé après avoir dépensé ton bien avec des filles, tu as fait tuer pour lui le veau gras !' Le père répondit : 'Toi, mon enfant, tu es toujours avec moi, et tout ce qui est à moi est à toi. Il fallait bien festoyer et se réjouir ; car ton frère que voilà était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé ! »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect351.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le dimanche, 4e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>Les publicains et les pécheurs venaient tous à Jésus pour l'écouter. Les pharisiens et les scribes récriminaient contre lui : « Cet homme fait bon accueil aux pécheurs, et il mange avec eux ! » 
Alors Jésus leur dit cette parabole : « Un homme avait deux fils. Le plus jeune dit à son père : 'Père, donne-moi la part d'héritage qui me revient.' Et le père fit le partage de ses biens. Peu de jours après, le plus jeune rassembla tout ce qu'il avait, et partit pour un pays lointain o(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>1ère lecture : Os 6 (samedi 13 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,373,3201.html</link>
        <description>Les fils d'Israël se disaient entre eux : « Allons ! Revenons au Seigneur ! C'est lui qui nous a cruellement déchirés, c'est lui qui nous guérira ; lui qui nous a meurtris, il pansera nos blessures. Après deux jours il nous rendra la vie, le troisième jour il nous relèvera et nous vivrons en sa présence. Efforçons-nous de connaître le Seigneur ; sa venue est aussi certaine que celle de l'aurore, elle sera bienfaisante pour nous comme l'ondée, comme les pluies de printemps qui arrosent la terre. »
Et Dieu répondit : «Que vais-je te faire, Éphraïm ? Que vais-je te faire, Juda ? Votre amour est fugitif comme la brume du matin, comme la rosée qui s'évapore à la première heure. Voilà pourquoi je vous ai frappés par mes prophètes,
je vous ai massacrés par les paroles de ma bouche. Car c'est l'amour que je désire, et non les sacrifices, la connaissance de Dieu, plutôt que les holocaustes. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect373.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le samedi, 3e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>Les fils d'Israël se disaient entre eux : « Allons ! Revenons au Seigneur ! C'est lui qui nous a cruellement déchirés, c'est lui qui nous guérira ; lui qui nous a meurtris, il pansera nos blessures. Après deux jours il nous rendra la vie, le troisième jour il nous relèvera et nous vivrons en sa présence. Efforçons-nous de connaître le Seigneur ; sa venue est aussi certaine que celle de l'aurore, elle sera bienfaisante pour nous comme l'ondée, comme les pluies de printemps qui arrosen(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 50 (51) (samedi 13 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,1265,3201.html</link>
        <description>Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.  

Si j'offre un sacrifice, tu n'en veux pas,
tu n'acceptes pas d'holocauste.
Le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé ; 
tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un coeur brisé et broyé.  

Accorde à Sion le bonheur,
relève les murs de Jérusalem.
Alors tu accepteras de justes sacrifices, 
oblations et holocaustes sur ton autel.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect1265.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
        <itunes:explicit>no</itunes:explicit>
        <itunes:keywords>bible, liturgie, catholique</itunes:keywords>
        <itunes:subtitle>Lecture pour le samedi, 3e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>Pitié pour moi, mon Dieu, dans ton amour,
selon ta grande miséricorde, efface mon péché.
Lave-moi tout entier de ma faute,
purifie-moi de mon offense.  

Si j'offre un sacrifice, tu n'en veux pas,
tu n'acceptes pas d'holocauste.
Le sacrifice qui plaît à Dieu, c'est un esprit brisé ; 
tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un coeur brisé et broyé.  

Accorde à Sion le bonheur,
relève les murs de Jérusalem.
Alors tu accepteras de justes sacrifices, 
oblations et holocaustes sur(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Evangile : Lc 18 (samedi 13 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,368,3201.html</link>
        <description>Jésus dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus dêtre justes et qui méprisaient tous les autres : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. Lun était pharisien, et lautre, publicain.
« Le pharisien se tenait là et priait en lui-même : Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes : voleurs, injustes, adultères, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.
« Le publicain, lui, se tenait à distance et nosait même pas lever les yeux vers le ciel ; mais il se frappait la poitrine, en disant : Mon Dieu, prends pitié du pécheur que je suis !
« Quand ce dernier rentra chez lui, cest lui, je vous le déclare, qui était devenu juste, et non pas lautre. Qui sélève sera abaissé ; qui sabaisse sera élevé. »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
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        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le samedi, 3e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>Jésus dit une parabole pour certains hommes qui étaient convaincus dêtre justes et qui méprisaient tous les autres : « Deux hommes montèrent au Temple pour prier. Lun était pharisien, et lautre, publicain.
« Le pharisien se tenait là et priait en lui-même : Mon Dieu, je te rends grâce parce que je ne suis pas comme les autres hommes : voleurs, injustes, adultères, ou encore comme ce publicain. Je jeûne deux fois par semaine et je verse le dixième de tout ce que je gagne.(...)</itunes:summary>
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    <item>
        <title>1ère lecture : Os 14 (vendredi 12 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,371,3200.html</link>
        <description>Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu, car tu t'es effondré par suite de tes fautes. 
Revenez au Seigneur en lui présentant ces paroles : « Enlève toutes les fautes, et accepte une belle offrande : au lieu de taureaux, nous t'offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres. Puisque les Assyriens ne peuvent pas nous sauver, nous ne monterons plus sur des chevaux, et nous ne dirons plus à l'ouvrage de nos mains : 'Tu es notre Dieu', car toi seul as compassion de l'orphelin. »  
Voici la réponse du Seigneur : « Je les guérirai de leur infidélité, je leur prodiguerai mon amour, car je suis revenu de ma colère. Je serai pour Israël comme la rosée, il fleurira comme le lis, il étendra ses racines comme les arbres du Liban. Ses jeunes pousses vont grandir, sa parure sera comme celle de l'olivier, son parfum comme celui de la forêt du Liban. Ils reviendront s'asseoir à son ombre, ils feront revivre le blé, ils fleuriront comme la vigne, ils seront renommés comme le vin du Liban. Éphraïm ! peux-tu me confondre avec les idoles ? C'est moi qui te réponds et qui te regarde. Je suis comme le cyprès toujours vert, c'est moi qui te donne ton fruit. »
Qui donc est assez sage pour comprendre ces choses, assez pénétrant pour les saisir ? Oui, les chemins du Seigneur sont droits : les justes y avancent, les pécheurs y tombent.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect371.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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        <itunes:subtitle>Lecture pour le vendredi, 3e semaine, temps du Carême</itunes:subtitle>
        <itunes:summary>Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu, car tu t'es effondré par suite de tes fautes. 
Revenez au Seigneur en lui présentant ces paroles : « Enlève toutes les fautes, et accepte une belle offrande : au lieu de taureaux, nous t'offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres. Puisque les Assyriens ne peuvent pas nous sauver, nous ne monterons plus sur des chevaux, et nous ne dirons plus à l'ouvrage de nos mains : 'Tu es notre Dieu', car toi seul as compassion de l'orphelin. »  
Voici la r(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Psaume : Ps 80 (81) (vendredi 12 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,2056,3200.html</link>
        <description>« Mais mon peuple n'a pas écouté ma voix,
« J'ai ôté le poids qui chargeait ses épaules ;
ses mains ont déposé le fardeau.
« Quand tu criais sous l'oppression, je t'ai sauvé.

Je répondais, caché dans l'orage,
je t'éprouvais près des eaux de Mériba.
« Écoute, je t'adjure, ô mon peuple ;
vas-tu m'écouter, Israël ?

Tu n'auras pas chez toi d'autres dieux,
tu ne serviras aucun dieu étranger.
« C'est moi, le Seigneur ton Dieu,
qui t'ai fait monter de la terre d'Égypte !

« Ah ! Si mon peuple m'écoutait,
Israël, s'il allait sur mes chemins !
Je le nourrirais de la fleur du froment,
je te rassasierais avec le miel du rocher ! »</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect2056.mp3</guid>
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        <itunes:summary>« Mais mon peuple n'a pas écouté ma voix,
« J'ai ôté le poids qui chargeait ses épaules ;
ses mains ont déposé le fardeau.
« Quand tu criais sous l'oppression, je t'ai sauvé.

Je répondais, caché dans l'orage,
je t'éprouvais près des eaux de Mériba.
« Écoute, je t'adjure, ô mon peuple ;
vas-tu m'écouter, Israël ?

Tu n'auras pas chez toi d'autres dieux,
tu ne serviras aucun dieu étranger.
« C'est moi, le Seigneur ton Dieu,
qui t'ai fait monter de la terre d'É(...)</itunes:summary>
    </item>
    <item>
        <title>Evangile : Mc 12 (vendredi 12 mars 2010)</title>
        <link>http://www.homelies.fr/lecture,369,3200.html</link>
        <description>Un scribe s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » 
Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dire que Dieu est l'Unique et qu'il n'y en a pas d'autre que lui. L'aimer de tout son coeur, de toute son intelligence, de toute sa force, et aimer son prochain comme soi-même, vaut mieux que toutes les offrandes et tous les sacrifices. » 
Jésus, voyant qu'il avait fait une remarque judicieuse, lui dit : « Tu n'es pas loin du royaume de Dieu. » Et personne n'osait plus l'interroger.</description>
        <author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</author>
        <guid>http://media.parresia.fr/aud/lectures/lect369.mp3</guid>
        <itunes:author>site.aelf@cnpl.cef.fr (AELF)</itunes:author>
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Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as r(...)</itunes:summary>
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