Homélie du Frère Dominique : Quand Jésus fut proche de Jérusalem, il pleura. C’est la seule et unique fois où saint Luc nous montre Jésus pleurer. Il pleure parce que le désastre qui menace Jérusalem n’est pas le fruit de la fatalité mais la triste conséquence du choix du peuple saint qui a refusé que son roi règne sur lui, qui n’a pas accepté l’instauration du Règne de paix que Jésus désirait inaugurer. Pourtant Dieu semble avoir une part dans ce désastre : « Mais cela est resté caché à tes yeux » dit en effet Jésus, de (...)
1ère lecture : 1 M 2
Les hommes envoyés par le roi pour contraindre les Juifs à l'apostasie arrivèrent dans la ville de Modine pour y organiser des sacrifices. Beaucoup d'Israélites allèrent à eux ; Mattathias et ses fils vinrent à la réunion. Les envoyés du roi prirent la parole pour dire à Mattathias : « Tu es un chef honoré et puissant dans cette ville, soutenu par des fils et des frères. Avance donc le premier, et exécute l'ordre du roi, comme l'ont fait toutes les nations, les hommes de Juda et ceux qui s (...)
Psaume : Ps 49 (50)
Le Dieu des dieux, le Seigneur, parle et convoque la terre du soleil levant jusqu'au soleil couchant. De Sion, belle entre toutes, Dieu resplendit. « Assemblez, devant moi, mes fidèles, eux qui scellent d'un sacrifice mon alliance. Écoute, mon peuple, je parle ; Moi, Dieu, je suis ton Dieu ! « Offre à Dieu le sacrifice d'action de grâce, accomplis tes voeux envers le Très-Haut. Invoque-moi au jour de détresse : je te délivrerai, et tu me rendras gloire. » (...)
Evangile : Lc 19
Quand Jésus fut près de Jérusalem, en voyant la ville, il pleura sur elle ; il disait : « Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix ! Mais hélas, cela est resté caché à tes yeux. Oui, il arrivera pour toi des jours où tes ennemis viendront mettre le siège devant toi, t'encercleront et te presseront de tous côtés ; ils te jetteront à terre, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n'as pas reconnu le mome (...)