Homélie du Frère Elie : Le premier des commandements que le Seigneur nous donne c’est de l’écouter, d’accepter d’être accueillant à sa Parole de vie, laquelle nous dit : « Le Seigneur notre Dieu est l’unique Seigneur ». Il n’en est pas d’autres vers qui notre cœur puisse tendre l’oreille. La conséquence pour nous d’une telle affirmation : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force ». Avec le cœur partagé qui est le nôtre, comment prétendre y arriver ? Certe (...)
1ère lecture : Os 14
Reviens, Israël, au Seigneur ton Dieu, car tu t'es effondré par suite de tes fautes. Revenez au Seigneur en lui présentant ces paroles : « Enlève toutes les fautes, et accepte une belle offrande : au lieu de taureaux, nous t'offrons en sacrifice les paroles de nos lèvres. Puisque les Assyriens ne peuvent pas nous sauver, nous ne monterons plus sur des chevaux, et nous ne dirons plus à l'ouvrage de nos mains : 'Tu es notre Dieu', car toi seul as compassion de l'orphelin. » Voici la réponse d (...)
Psaume : Ps 80 (81)
« Mais mon peuple n'a pas écouté ma voix, « J'ai ôté le poids qui chargeait ses épaules ; ses mains ont déposé le fardeau. « Quand tu criais sous l'oppression, je t'ai sauvé. Je répondais, caché dans l'orage, je t'éprouvais près des eaux de Mériba. « Écoute, je t'adjure, ô mon peuple ; vas-tu m'écouter, Israël ? Tu n'auras pas chez toi d'autres dieux, tu ne serviras aucun dieu étranger. « C'est moi, le Seigneur ton Dieu, qui t'ai fait monter de la terre d'Égypte ! (...)
Evangile : Mc 12
Un scribe s'avança vers Jésus et lui demanda : « Quel est le premier de tous les commandements ? » Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton coeur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » Le scribe reprit : « Fort bien, Maître, tu as raison de dir (...)